♟️ Réglage Des Voiles Selon Les Allures

Durantles cours nous aborderons les manoeuvres et exercices exigés : la navigation à toutes les allures, l’homme à la mer, la prise de bouée, l’entrée et la sortie du port, la mise à la cape, le réglage des voiles, la communication avec l’équipage, le vocabulaire marin, entre autres. Il faut compter entre 15 et 20 heures d Les différentes voiles d’un grand voileLe génoisSpi symétriqueSpi asymétriqueGennakerQuelles sont les différentes allures d’un voilier?Naviguer vent arrièreLe grand largueNaviguer vent de traversNaviguer au prèsEtre bout au ventQuelques définitionsComment régler les voiles de son voilier?Pourquoi régler la grand voile et le génois?Quels outils pour régler ses voiles?Les chariotsOù acheter un voile d’ombrage ? Apprendre à naviguer en voilier, c’est connaître le fonctionnement de son moteur, les voiles. Voici les bases commencer à faire avancer votre bateau. Quoi de plus beau qu’un voilier, bien réglé, gardant sa route fièrement, toutes voiles dehors. A contrario, nous avons tous connu, à nos débuts, l’agacement de rester collé sur l’eau pendant que les voisins vous montrent leur tableau, sans rien comprendre. L’objectif de cet article est de reprendre les bases du réglage des voiles sur un voilier. Pas d’astuces techniques ou de réglages ultras fins, Les mangeurs d’écoutes n’auront pas besoin de ces lignes. Les différentes voiles d’un voilier. L’ensemble des voiles d’un voilier est le moteur du bateau, mais ce n’est pas que cela. Les différentes voiles d’un bateau permettent d’équilibrer ce dernier, voire de le diriger. Régler ses voiles est donc une question d’équilibre entre la recherche de la puissance et la route du bateau. Dans cet article, nous ne présenterons pas l’ensemble des voiles des voiliers de plaisance. Cette présentation des voiles est le sujet d’un autre article. Nous allons juste rappeler les voiles principales, que nous utilisions au quotidien. La grand voile La Grand voile est une voile située à l’arrière du mât, de forme triangulaire et maintenue sur 2 de ses bords d’un côté par le mât, et de l’autre sur la bôme. De taille plus petite que le génois dans les années 80, la tendance s’est complètement inversée ces dernières décennies. Il est très compliqué de naviguer sous grand voile seule. La grand voile peut être réglée via différents outils Pataras pour le régale du cintrage du mâtDrisseBordureEcoute et palandChariotLe hale-bas de bômeLa prise de ris Le génois Le génois est une des voiles qui peut être installée à l’avant du mât, sur l’étai. Dans les années 80-90, sa surface était beaucoup plus importante que la grand voile. On parlait de génois à fort recouvrement. Aujourd’hui, les choses ont changé. Les voiles d’avant sont plus petites que les grands voiles. Elles peuvent se régler grâce au nerf de chuteau réglage de l’étai, via le pataras et le cintrage du mâtau écoutes et au chariotsL’enrouleur de génois Spi symétrique Le spi, dit spi symétrique,est une voile de forme triangulaire doté d’un creux important, sa grande surface et son tissu très léger font qu’il est optimisée pour naviguer par vent venant de l’arrière. Souvent vu comme une usine à gaz par les plaisanciers navigant en famille, il peut s’avérer très utile et n’est pas si compliqué à gérer. Il peut se régler grâce aux Le hale-bas de tangonLa balancine de tangonLe brasLes barber-haulersL’écouteLe point d’amurre Spi asymétrique Le spi asymétrique est plus simple d’utilisation que le spi symétrique, ici pas de tangon mais un bout dehors. il est utilisé à partir de petit largue jusqu’à grand largue. Il ne pourra être utilisé pour remonter le vent ni au vent arrière. Gennaker Le gennaker ressemble au spi asymétrique mais il est plus efficace entre le bon plein et le travers Quelles sont les différentes allures d’un voilier? En navigation, il existe plusieurs allures d’un voilier. Celle-ci sont fonction de la route du bateau par rapport à la direction du vent. L’allure va avoir une influence sur la vitesse d’un voilier, mais aussi sur son comportement. Elle va déterminer le réglage des voiles. Naviguer vent arrière On parle de vent arrière quand celui-ci arrive par l’arrière du voilier, assez logique. Ce dernier est tout simplement poussé par le vent. Loin d’être l’allure la plus confortable, elle n’est pas non plus la plus rapide. C’est au vent arrière que la carène est souvent le moins efficace. Même si c’est moins le cas maintenant, l’hydrodynamisme des carènes est la moins efficace sous cette allure, le voilier est simplement poussé par le vent. Sur les bateaux les plus anciens, à l’arrière étroit, cette allure est souvent inconfortable, le bateau ayant tendance à rouler. Dans l’absolu, il faut offrir au vent la plus grande surface de toile. Il est donc intéressant de hisser un spi ou tangoner le génois. Le grand largue C’est une des allures les plus appréciées en croisière et en régate. Le vent ne vient plus complètement de l’arrière. Le voilier remonte à 135 degrés du vent et chaque risée est optimisée par la carène. Cette allure est dans le même temps, plus sécurisante car il n’y a plus de risque d’empanage. On commence, à cette allure, à sortir les gennakers, spis asymétriques,… Naviguer vent de travers Le vent de travers est une allure rapide et simple. Le vent vient sur le côté du bateau, à 90 degrés. le bateau aura sans doute tendance à rouler un peu, parfois, mais cette allure accepte bien des erreurs. Cette dernière demande concentration et attention pour garder son cap, une très bonne allure pour apprendre à barrer. Naviguer au près Plus le voilier remonte au vent, plus les sensations seront présentes pour l’équipage et le barreur. On peut presque parler de l’allure reine. Dés le près bon plein, les réglages devront s’affiner pour optimiser au mieux les capacités du bateau à remonter au vent en gardant une bonne vitesse. Plus on va remonter au vent, moins le bateau sera rapide, plus il va gîter et mouiller. Mais les sensations sont vraiment là. Etre bout au vent Bout au vent, le voilier est vraiment face à celui-ci. Il n’avance plus, les voiles faseyent. Quelques définitions Border une voile signifie tirer sur l’écoute pour refermer l’angle formé entre la voile et l’axe du bateau. Choquer une voile signifie relâcher une écoute pour ouvrir l’angle formé entre la voile et l’axe du bateau. Etarquer signifie reprendre et tendre fortement une drisse ou le réglage de point d’écoute. Les penons sont des petits brins de laine qui permettent de visualiser l’écoulement du vent sur la voile. Comment régler les voiles de son voilier? Pourquoi régler la grand voile et le génois? Il faut retenir que plus le voilier remonte au vent, plus les voiles devront être plates. Au vent de travers et au largue, on recherche de la puissance, les voiles devront donc être gonflées. Au près, on va chercher à faire du cap, les voiles devront donc être plates. Ces réglages pourront être atténués ou accentués suivant l’état de la mer et du vent. En effet, par petit vent, au près, il sera plus judicieux de garder de la puissance dans les voiles afin de conserver un certain cap tout en faisant avancer le voilier. Quels outils pour régler ses voiles? Il existe plusieurs manoeuvres pour régler ses voiles. Quand le vent monte, il faudra réduire la puissance des voiles. Pour cela, on va agir sur la chute et le creux des voiles. Les voiles devront être aplaties, le creux diminué en augmentant la tension sur le guindant, la bordure et le pataras. Si cela ne suffit pas, on ouvrira le plan de voilure laisser l’air s’échapper par le haut en agissant sur les points de tire chariots avale tout reculé pour le génois et hale bas de bôme choqué pour la grand voile. Les chariots Le chariot de grand voile est, en général, au centre aux allures de près et sous le vent, au portant. Cependant, afin de gagner en cap, au près, vous pouvez envisager de remonter le chariot au vent. Le chariot de voile d’avant génois, foc,… se recule au près. Au largue, le chariot pourra être avancé. Pour résumer, le choix a été difficile entre faire un article ressemblant à une encyclopédie imbuvable, et ces lignes plus simples. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de prendre la mer, faire appel à votre observation, vos sensations et, enfin, naviguer en régate, rien de tel pour apprendre… Où acheter un voile d’ombrage ? Si vous souhaitez vous procurer un voile d’ombrage pour créer un espace d’ombre sur votre terrasse en conservant un esprit aérien, vous pourrez en trouver sur le site de notre partenaire. Vous aurez la possibilité d’opter pour un tissu micro-ajouré qui laisse passer la lumière ou un revêtement acrylique davantage étanche. N’hésitez pas à visiter la boutique de notre partenaire, spécialisé dans la commercialisation de voiles d’ombrage. Cet accessoire habille tout type de terrasse, quelles que soient leurs formes, et vous permettra d’être abrité du soleil et de la pluie. Vous serez donc parfaitement installé sur votre terrasse pour profiter d’un déjeuner ou d’un dîner grâce à votre voile d’ombrage. Avec ou sans poteaux, la toile de terrasse a été conçue pour être esthétique et fonctionnelle. La société Tendance Marine fabrique des voiles d’ombrage depuis 20 ans pour les particuliers, les professionnels et les collectivités de France. Son but est de réaliser des pièces atypiques et personnalisées pour satisfaire une demande de qualité. Il faut savoir que ces toiles tendues sont très solides et résisteront parfaitement aux variations climatiques. Elles seront adaptées au style de chaque type d’habitation. Notre partenaire fabrique également des toiles de protection pluie et soleil pour les pergolas. Cela donnera une atmosphère marine à votre tonnelle. Pour poser une matière imperméable, il faudra qu’il y ait un minimum de pente afin d’empêcher la stagnation d’eau de pluie sur votre toile. Votre toile pourra vous protéger du soleil et du vent en ayant une action rafraîchissante sur votre intérieur. Notre partenaire utilise des matériaux de qualité, comme du bois d’origine exotique pour l’extérieur. Les tissus sont choisis en fonction de leurs qualités et de leur usage. Vous pouvez faire confiance à notre partenaire, qui ne propose que des produits de qualité à ses clients.
Scenario# 1 : Réglage des voiles et carène pour passer les vagues. Passons tout de suite au premier scénario. On est en train de naviguer à une allure au près. On a un vent médium. C’est-à-dire que l’on avance bien avec notre bateau. On n’est pas en surpuissance, on n’a pas besoin de réduire la voilure. Mais, il y a des vagues !

L’allure d’un voilier désigne la direction d’où provient le vent. Ainsi un bateau naviguant vent arrière reçoit le vent de son arrière. A chaque allure ses caractéristiques et son réglage de voiles. Les allures sont symétriques selon que l’on reçoive le vent de gauche bâbord amures ou de droite tribord amures. On distingue deux familles d’allures, selon que la direction d’où on reçoit le vent. Les allures de remontée, qui vont du près au bon plein et les allures portantes, ou allures de reaching en anglais, qui vont du travers au vent arrière. Bout-au-vent ou face au vent Quand un voilier se dirige vers le vent en se rapprochant de l’axe du vent lofer ses voiles, se mettent à faseyer, il se trouve alors “face au vent”. Si on pense à un vent du Nord venant du 360°, l’allure bout-au-vent correspond à l’angle compris entre 315° et 45° environ. Le près En s’éloignant de l’axe du vent abattre et avec les voiles bordées, le bateau va se mettre en mouvement puis à gîter. On dit alors qu’il navigue “au plus près du vent” ou au près. Si on pense toujours à un vent venant du nord, le près correspond à un angle par rapport au vent de 300° à 60°. Dans certaines circonstances, pour gagner du cap, le barreur peut décider de lofer pour s’approcher de la direction du vent, avant que ses voiles ne se mettent à faseyer. Il tient un cap de près serré dit “au plus près”. Au près, les voiles sont bordées, le bateau subit une force latérale élevée qui le fait gîter. A cette allure, les voiles reçoivent un écoulement de l’air laminaire. Au près, le but paraît deux fois plus loin, le trajet trois fois plus long, le tout quatre fois plus péniblement ! Le bon plein En s’éloignant encore de l’axe du vent abattant, le bateau va se mettre progressivement à plat et les conditions devenir plus agréables vers 60° du vent. On arrive au bon plein, une allure sûre, agréable et autorisant de bonnes vitesses. Les voiles sont moins bordées, plus creusées, que pour le près afin d’assurer un bon écoulement des flux de vent. Le vent de travers ou largue En abattant s’éloignant de l’axe du vent encore, on arrive au largue, la première des allures portantes. Les allures portantes se caractérisent par un écoulement non laminaire, turbulent, des flux d’air sur les voiles. A ces allures, les voiles du bateau reçoit le vent sur un plan perpendiculaire, propice à la transmission de puissance sans création de gîte. Les allures portantes peuvent permettre le déjaugeage du bateau. Le bateau navigue au 90 ou 270°, bien à plat. Le barreur doit garder son bateau à plat, à la recherche du planning. Le vent paraît faiblir, mais ce n’est qu’un ressenti. Les voiles sont presque débordées et le chariot d’écoute est au milieu du bateau. L’allure est rapide et très confortable. C’est le moment de sortie à l’avant un code-zéro ou un gennaker. Le grand largue En poursuivant notre abattée, c’est l’arrivée au grand largue. Il faut creuser les voiles au plus en fonction des conditions de mer et de temps pour utiliser au mieux la force du vent dans les voiles. Sous cet angle, le vent pousse le bateau en avant, lui offrant naturellement le déjaugeage. Au largue, le voilier court, débridé, à l’aise. La grand-voile et la voile d’avant sont les plus creusées possible. Au grand largue, la portance créée par l’action du vent dans les voiles peut faire accélérer le bateau puis le faire planer. Au planning, la surface mouillée des oeuvres vives du voilier a fortement diminué, celui-ci étant fermement tiré en avant par ses voiles. Une surface mouillée moindre implique une meilleure glisse et plus de vitesse qui se traduisent au delà d’un certain seuil par le déjaugeage du voilier. Sur l’étai, on peut conserver le gennaker ou envoyer un spi asymétrique. Le vent arrière En poussant encore notre abattée, on atteint bientôt une zone instable, au calme trompeur, le vent arrière. Si tout semble calme, la bôme elle, semble indécise. Sous quel bord va-t-elle se placer ? C’est une allure désagréable à long terme, car l’empannage n’est jamais très loin ! On peut placer les voiles en ciseaux une sur chaque bord pour optimiser leur prise au vent. C’est l’allure de prédilection du spi symétrique. On peut installer un frein de bôme pour retenir la grand-voile en cas d’empannage intempestif. Au vent arrière, l’adresse et lattention du barreur sont essentielles, une vague arrivant par l’arrière aura tôt fait de faire empanner le bateau… BON VENT! L’article est rédigé par François Meyer.

Leprincipe de fonctionnement d'une voile dépend de l'allure du navire, c'est-à-dire de la direction du navire par rapport au vent. Une voile travaille de deux façons. En portance sur un plan aérodynamique et en déportance sur le plan mécanique. La portance agit sur. Module 6 – Le vent – La voile FEDERATION VOILE-AVIRON Formation Fédérale v 0 3 les différences de
Apprendre à naviguer en voilier, c'est connaître le fonctionnement de son moteur, les voiles. Voici les bases commencer à faire avancer votre bateau. Quoi de plus beau qu'un voilier, bien réglé, gardant sa route fièrement, toutes voiles dehors. A contrario, nous avons tous connu, à nos débuts, l'agacement de rester collé sur l'eau pendant que les voisins vous montrent leur tableau, sans rien comprendre. L'objectif de cet article est de reprendre les bases du réglage des voiles sur un voilier. Pas d'astuces techniques ou de réglages ultras fins, Les mangeurs d'écoutes n'auront pas besoin de ces différentes voiles d'un voilier. L'ensemble des voiles d'un voilier est le moteur du bateau, mais permet aussi de diriger celui-ci. La grand voile La Grand voile est une voile située à l'arrière du mât, de forme triangulaire et maintenue sur 2 de ses bords d'un côté par le mât, et de l'autre sur la bôme. De taille plus petite que le génois dans les années 80, la tendance s'est complètement inversée ces dernières décennies. Le génois Le génois est une des voiles qui peut être installée à l'avant du mât, sur l'étai. Dans les années 80-90, sa surface était beaucoup plus importante que la grand voile. On parlait de génois à fort recouvrement. Spi symétrique Le spi, dit spi symétrique,est une voile de forme triangulaire doté d'un creux important, sa grande surface et son tissu très léger font qu'il est optimisée pour naviguer par vent venant de l'arrière. Spi asymétrique Le spi asymétrique est plus simple d'utilisation que le spi symétrique, ici pas de tangon mais un bout dehors. il est utilisé à partir de petit largue jusqu'à grand largue. Il ne pourra être utilisé pour remonter le vent ni au vent arrière. Gennaker Le gennaker ressemble au spi asymétrique mais il est plus efficace entre le bon plein et le traversLes allures d'un bateau En navigation, il existe plusieurs allures d’un voilier. Celle-ci sont fonction de la route du bateau par rapport à la direction du vent. L’allure va avoir une influence sur la vitesse d’un voilier, mais aussi sur son comportement. Elle va déterminer le réglage des voiles. Le vent arrière On parle de vent arrière quand celui-ci arrive par l’arrière du voilier, assez logique. Ce dernier est tout simplement poussé par le vent. Loin d’être l’allure la plus confortable, elle n’est pas non plus la plus rapide. C’est au vent arrière que la carène est souvent le moins efficace. Même si c’est moins le cas maintenant, l’hydrodynamisme des carènes est la moins efficace sous cette allure, le voilier est simplement poussé par le vent. Sur les bateaux les plus anciens, à l’arrière étroit, cette allure est souvent inconfortable, le bateau ayant tendance à rouler. Dans l’absolu, il faut offrir au vent la plus grande surface de toile. Il est donc intéressant de hisser un spi ou tangoner le génois. Le grand largue C’est une des allures les plus appréciées en croisière et en régate. Le vent ne vient plus complètement de l’arrière. Le voilier remonte à 135 degrés du vent et chaque risée est optimisée par la carène. Cette allure est dans le même temps, plus sécurisante car il n’y a plus de risque d’empanage. On commence, à cette allure, à sortir les gennakers, spis asymétriques,… Vent de travers Le vent de travers est une allure rapide et simple. Le vent vient sur le côté du bateau, à 90 degrés. le bateau aura sans doute tendance à rouler un peu, parfois, mais cette allure accepte bien des erreurs. Cette dernière demande concentration et attention pour garder son cap, une très bonne allure pour apprendre à barrer. Le près Plus le voilier remonte au vent, plus les sensations seront présentes pour l’équipage et le barreur. On peut presque parler de l’allure reine. Dés le près bon plein, les réglages devront s’affiner pour optimiser au mieux les capacités du bateau à remonter au vent en gardant une bonne vitesse. Plus on va remonter au vent, moins le bateau sera rapide, plus il va gîter et mouiller. Mais les sensations sont vraiment là. Bout au vent Bout au vent, le voilier est vraiment face à celui-ci. Il n’avance plus, les voiles définitionsBorder une voile signifie tirer sur l'écoute pour refermer l'angle formé entre la voile et l'axe du bateau. Choquer une voile signifie relâcher une écoute pour ouvrir l'angle formé entre la voile et l'axe du bateau. Etarquer signifie reprendre et tendre fortement une drisse ou le réglage de point d'écoute. Les penons sont des petits brins de laine qui permettent de visualiser l'écoulement du vent sur la réglage des voiles La grand voile et le génois Il faut retenir que plus le voilier remonte au vent, plus les voiles devront être plates. Au vent de travers et au largue, on recherche de la puissance, les voiles devront donc être gonflées. Au près, on va chercher à faire du cap, les voiles devront donc être plates. Ces réglages pourront être atténués ou accentués suivant l'état de la mer et du vent. En effet, par petit vent, au près, il sera plus judicieux de garder de la puissance dans les voiles afin de conserver un certain cap tout en faisant avancer le voilier. Les outils à disposition Il existe plusieurs manoeuvres pour régler ses voiles. Quand le vent monte, il faudra réduire la puissance des voiles. Pour cela, on va agir sur la chute et le creux des voiles. Les voiles devront être aplaties, le creux diminué en augmentant la tension sur le guindant, la bordure et le pataras. Si cela ne suffit pas, on ouvrira le plan de voilure laisser l'air s'échapper par le haut en agissant sur les points de tire chariots avale tout reculé pour le génois et hale bas de bôme choqué pour la grand voile. Les chariots Le chariot de grand voile est, en général, au centre aux allures de près et sous le vent, au portant. Cependant, afin de gagner en cap, au près, vous pouvez envisager de remonter le chariot au chariot de voile d’avant génois, foc,… se recule au près. Au largue, le chariot pourra être avancé. Pour résumer, le choix a été difficile entre faire un article ressemblant à une encyclopédie imbuvable, et ces lignes plus simples. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de prendre la mer, faire appel à votre observation, vos sensations et, enfin, naviguer en régate, rien de tel pour apprendre…Read the full article
Commencezd’abord par régler votre génois puis adaptez le réglage de la grand voile. Et reprenez systématiquement tous vos réglages dés que vous changez d’allure ! Le réglage de la GV est plutôt dynamique (s’adapte en permanence aux conditions de l’instant) et le réglage du génois est plutôt statique (réglages moins fréquents). Au Portant En voilier, il est tentant d’améliorer constamment sa vitesse de navigation, en effet un voilier, contrairement à un bateau à moteur dépend de la météo et notamment du vent pour avancer. En moyenne un voilier de croisière peut avoir une vitesse de 8 à 12 nœuds, aussi bien au portant qu’au bon plein. Alors, pour avoir une vitesse optimale à bord de votre voilier et tirer le meilleur parti, il est intéressant de vérifier quelques points. COQUE & APPENDICES PROPRES L’état de la carène est fondamental pour la vitesse d’un voilier. En effet, une coque lisse et bien entretenue aura une meilleure glisse sur l’eau. Si votre coque est abimée ou s’il y’a des éléments non souhaités, comme des algues ou bien des crustacés, il y aura une surface supplémentaire qui réduira la vitesse de votre navire. Pour cela, consultez notre guide pour entretenir au mieux votre coque de bateau. LES VOILES EN BON ETAT Les voiles doivent être en bon état et bien entretenues. En effet, un simple trou ou une légère fissure fera perdre de la puissance dans la voile et ne permettra pas d’avoir une voile correctement bombée. Pire, avec un point de faiblesse, votre voile pourrait complètement se déchirer et vous subirez une avarie grave. UNE GITE SOUTENUE La gite est l’angle horizontal pris par le bateau. En effet, l’assiette du bateau se penchera du côté de ses voiles et donc sous le vent. Cependant, il ne faut pas trop gîter pour éviter de partir à l’abattée au moment d’une rafale. Pour cela, il faut adapter la voilure aux conditions météos, notamment avec la prise de ris sur la grand-voile en en réduisant la toile de votre génois. De plus, le degré de gite va varier selon l’allure de votre bateau. En effet, en remontant au vent bon plein et près, votre bateau gitera plus qu’au largue et vent arrière. Enfin, plus vous gîtez, plus votre bateau dérivera de sa trajectoire et il est nécessaire de trouver le bon équilibre entre cap et gîte. CHASSE AU POIDS Le poids est très important sur votre bateau. En effet, plus un bateau est lourd, plus il y’aura de surface au contact de l’eau et il sera difficile de le faire accélérer et obtenir une grande vitesse. De ce fait, lors de vos navigations, ne prenez que ce qui vous semble le plus important et le strict minimum. Ainsi, vous gagnerez en poids. CENTRAGE & ÉQUILIBRAGE DES POIDS Le centrage des poids est très important pour l’assiette du bateau. En effet, il vous est conseillé de mettre les affaires lourdes au centre de votre bateau packs de boissons, objets lourds. En navigation et lorsque le bateau gîte, mettez-votre équipage au rappel du côté au vent afin de rendre l’assiette du bateau plus plate et gagner en vitesse grâce à une voilure plus bordée. ALLURES PLANANTES Plus votre bateau est stable, plus vous irez vite. L’avantage des allures portantes ou nous sommes poussés par le vent et non contre le vent permet d’avoir une assiette plate du bateau et ainsi de glisser au mieux et augmenter le confort. Réglages de la Grand-voile LE VRILLAGE Une grand-voile est toujours plus gonflée en haut et prend une forme hélicoïdale tendue en bas et creuse en haut. C’est à cet endroit que le vent exerce le plus de pression mais c’est aussi l’endroit le plus sensible de la voile. En effet, la voile peut vriller et faseyer. Pour éviter cela, vous pouvez jouer sur la drisse de grand-voile en la bordant ou la choquant davantage, sur le hale-bas afin de monter ou baisser la bôme de votre voile et ainsi tendre la chute de votre grand-voile. Il faut aussi adapter le pataras et le guindant la hauteur de voilure. LE PATARAS Le pataras permet de centrer le mat vers l’arrière et ainsi de rendre plus plate la grand-voile. HALE-BAS Le hale-bas permet le réglage vertical de la bôme. Plus vous bordez le hale-bas, plus la bôme descendra et la voile sera plus plate et tendue. Ce réglage est important pour remonter au vent et fermera votre voile Au portant, votre hale-bas doit être relâché afin d’avoir une grand-voile bombée et une bôme relevée. Cela permettra d’augmenter la puissance dans votre grand-voile. LE GUINDANT Le guindant est la partie ou la voile est fixée au mat. Cela permet de jouer sur le creux entre les lattes. Plus le guindant est bordé, plus la voile sera plate au plus près du mat. LA CHUTE La chute est la partie libre de la voile. Plus on borde la chute, plus la voile sera creusée. L’ÉCOUTE DE GRAND-VOILE L’écoute de grand-voile va permettre de border ou choquer la voile. Plus vous bordez, plus la grand-voile sera centrée et tendue, contrairement à choquer, qui revient à écarter la voile du centre du bateau et à diminuer la voile. Au près, bordez au mieux votre voile. Au largue et portant, ouvrez la voile en choquant votre écoute de grand-voile. LA BARRE D’ÉCOUTE Cette barre est située sur le cockpit. Elle permet de déplacer le chariot de votre grand-voile. Cela permet aussi d’adapter le plan de voilures en ouvrant ou fermant sans forcément toucher les réglages d’écoutes. RÉGLER LE GÉNOIS La voile d’avant est très importante sur un bateau. En effet, de-par sa forme très ouverte et la superficie généralement plus grande que la grand-voile, elle permet d’apporter une grande superficie pour le portant et, au près, de mieux remonter au vent. En effet, elle est la voile directionnelle du bateau et est celle que l’on diminue le moins au moment de prendre des ris. CHARIOT DE GÉNOIS Le chariot de génois, aussi appelé point d’écoute est primordial. Il est situé sur le rail de génois, de chaque côté du bateau. En effet, il permet d’ouvrir l’angle de voilure du génois. Au portant, il faut avancer votre chariot aussi appelé point d’écoute pour creuser la voile. Dans la brise, il faut un peu reculer le chariot afin de garder la voile moins ouverte et obtenir moins de puissance. Au près, le chariot de génois doit être situé au milieu du rail permettant d’avoir une voile plus fermée et bordée pour facilement remonter au vent. NERF DE CHUTE Le nerf de chute permet de mettre le génois sous-tension. En effet c’est une petite écoute de faible section accroché le long de la chute permettant de border ou rendre plus plate le génois. Plus le nerf de chute est bordé, plus le génois sera plat. BARRER EN FINESSE Enfin, pour augmenter votre vitesse, il est important d’avoir une finesse à la barre, afin de limiter les mouvements bruts du bateau et ne pas réduire la vitesse de croisière. Anticipez votre navigation prévoyez une route directe ou vous n’aurez pas besoin de régler à nouveau tous les 40 milles. Grâce à ces précieux conseils, barrer sera une partie de plaisir et sous un beau soleil, se rapprocher et dépasser les autres voiliers est toujours un plaisir. COMMENT RÉGLER SES VOILES EN FONCTION DE QUELLE ALLURE ?
Leursformes varient au gré des époques, selon les régions géographiques et leur utilisation. Naviguer à toutes les allures : Tendre la voile le long du mât pour éliminer les plis : Pleine puissance de la voile : Cintre le mât, élimine le
Note utilisateur / 2 Détails Créé le lundi 7 janvier 2013 1324 Écrit par Chorus VSK5 / VOILE VIRTUELLE LES REGLES DU JEU 1 OU CHOISISSEZ "SELON VOS BESOINS" Certains clubs virtuels ou hosts réguliers défendent becs et ongles des règles de jeu sans réellement expliquer l'origine ou le pourquoi de leur choix à leurs condisciples. Tout d'abord, voyons la palette de choix que peut avoir le host avant d'ouvrir une régate 3 méthodes ou 3 modes de jeu Arcade ligne de départ matérialisée en jaune puis en rouge jusqu'au départ. Règles de course simplifiées. Layline matérialisée sur le radar depuis la marque au vent avec son angle à la bouée représenté par deux traits de couleur à ne pas dépasser. Voile en réglage automatique seulement. Tactique Ligne de départ matérialisée jusqu'à 1 minute de la procédure de départ puis invisible jusu'au coup de canon. Pas de layline au radar, règles de course complètes, possibilité de régler ses voiles en manuel ou en automatique. Affichage des marques de parcours avec flèche de couleur pour indiquer le côté de son passage par votre bateau. Simulation Idem tactique sauf réglage des voiles manuel uniquement, pas de visi sur les marques de parcours ni sur le sens du parcours. De ces trois modes, en première approche, on pourrait dire que le mode simulation laisse plus de possibilités aux bons navigateurs calcul de route et anticipation sans aide visuelle et aux bons régleurs Faire marcher le bateau à sa vitesse cible quelque soit l'allure, le vent et la mer. En fait, le mode réglage manuel des voiles n'apporte pas un dixième de noeud supplémentaire par rapport au réglage automatique. Pourquoi se compliquer la vie alors si cela ne donne pas un plus ? Dans les versions antérieures de VSK, ce réglage manuel apportait un plus en vitesse et tous les bons compétiteurs l'avait adopté. Enfin, si la reprise manuelle des voiles présente certains avantages pour certaines manoeuvres, on peut y avoir recours dans le mode tactique. Comme l'option marques cachées est exclusive "Simulation", même les bons navigateurs ont abandonné cette option et utilisent donc le mode tactique dans plus de 90% des cas. Lors des versions antérieures de VSK, le réglage manuel des voiles apportait un plus vitesse et la majorité des coureurs utilisaient la simulation ! Mais l'amélioration des qualités et débits des ADSL des hosteurs de nos jours permettent des flottes de plus de 20 bateaux très régulièrement. Il faut donc se concentrer sur la tactique et le parcours, c'est donc confortable de laisser ses voiles se régler toutes seules sans perdre de vitesse sur les copains. Le mode Tactique a donc été rendu très populaire aujourd'hui sur VSK5. J'ajouterai enfin que le mode que j'appellerais "navigation" serait très intéressant s'il était fait du mode tactique dans sont intégralité sauf la visibilité des marques de parcours. Sur des parcours moyens à long 30 min à 1 heure cela pourrait faire de belles rencontres et valoriser encore plus les bons navigateurs ! Maintenant, lorsque le host ouvre une régate ou une série de régates le plus souvent, il doit choisir entre les options mode des règles "complètes" auto ou "complètes" manuelles. En bref je dirais que les règles "auto" sont décidées et appliquées par Nadéo pardon Ubisoft maintenant et qu'en "manuelles" ce sont les joueurs qui demandent à ce qu'elles soient jugées et appliquées sur le champ. On voit la différence entre manuelles et auto très facilement sur l'écran de VSK5, si auto rien de spécial, si manuelles le pavillon "Y" rayures rouges et jaunes horizontales est affiché à gauche à mi hauteur d'écran. On doit taper la touche P au clavier pour appliquer les régles de course à un ou plusieurs concurrents. En fait le jeu passe en mode "auto" à la seconde ou vous pressez "P" et juge alors pour ou contre vous par rapport a la flotte, et pour votre demande seulement. Avant de commencer l'analyse des points forts ou faibles de ces deux modes de règles et d'en voir d'autres inventés par des joueurs ou des clubs de coureurs virtuels VSK, un petit mot sur les règles elles-mêmes. Les règles de course à la voile sont des règles instaurées par l'ISAF International sailing Federation d'obédience Anglo-saxonne. Ces règles sont édictées pour des périodes de 3 ans Cycles olympiques et son donc amandées, mises à jour ou modifiées tous les 3 ans. A titre d'exemple, les règles de course viennent d'être modifiées pour 2013-2016 de façon importante. VSK5 et ces règles ont été parametrés avec la version d'avant 2006_2009 des règles ISAF. Cela n'est pas anodin, car, à titre d'exemple je dirais que les longueurs pour décider d'un engagement à une marque étaient de 2 alors qu'elles est sont 3 depuis 2009 jusqu'à fin 2012. Aussi Nadéo calcule 2 longueurs pour juger une règle Place à la marque alors qu'un concurrent qui connait et possède bien les règles de course se décidera à juste titre sur 3 longueurs ! VSK5 juge encore de alors que cette règle ainsi numérotée n'existe plus qu'en 17 tout court Sur le même bord, route normale. Ces petits exemples sans rentrer dans le détail pour faire comprendre que les règles appliquées par Nadéo ne sont pas à jour avec la réalité et, que si on veut jouer avec, il faut en connaître la référence et l'origine. On a donc vu apparaître trois catégories de joueurs vis à vis de ces règles Ceux qui les découvrent avec le jeu Ceux qui les connaissent pour les grandes lignes Règle 10 à 18 Ceux qui les connaisent parfaitement. A Les parfaits connaisseurs Ceux qui les connaissent parfaitement sont très rares et de plus ceux qui peuvent juger faire jury ne sont pas infaillibles pourrait-on dire en préambule. J'exclus de cette catégorie les "cuistres", très souvent croisés sur les parcours et qui vous font des cours en parlant d'erreurs de Nadéo parce qu'il n'y a pas eu contact ou qu'ils étaient tribord à la bouée dans le cadre d'une règle ! Ces joueurs Avatar ISAF ont essayé de fédérer autour d'eux des collègues qui ne jouent qu'avec les règle ISAF réelles, à jour, et qui de plus introduisent des règles ISAF VRC spécifiques au modèles radio-commandés qui sont pris en compte par l'ISAF On tient compte de la taille, des contacts entre les bateaux, de leur facilité à exécuter des 360 etc... Pour jouer ainsi, ils imposent que toutes les pens puissent être annulées sur demande, celui qui est obligé d'annuler a deux solutions soit annuler sans rien dire, soit annuler et ensuite réclamer Protest sur le chat. Chaque épreuve doit bien sur avoir un jury qui, au regard du replay intégral relèvera les protests et jugera. C'est sur les résultats après réclamations que le classement sera effectué. On voit tout de suite que ce système est très élitiste et très lourd en organisation. On ne peut jouer avec le résultat en life ni le ladder automatique du jeu et ses règles aussi imparfaites soient-elles. De de plus, il est source d'une utilisation détournée ou chaque joueur annule et ne réclame pas contre ses petits copains, on navigue élégamment entre gens savants et se remerciant sur l'eau à longueurs de manches. Mon avis est que c'est la formule "En théorie" la plus exacte pour régater à haut niveau, mais c'est aussi la plus éloignée de l'esprit du jeu VSK qui se veut grand public et ouvert sur la voile. C'est un autre jeu, tel qu'on aurait pu le voir évoluer si Nadéo avait continué son développement en association avec ses fans. B Les autres 98% des joueurs Ceux-ci ont le choix tout au moins le host qu'ils choisiront pour leurs régates, trouveront des régates en flotte "en auto" ou "pen manuelles" Pavillon Y rappelez vous. Pen Manuelles ce système est "pratique" pour avoir une manche sans trop de penalités inutiles ou non voulues, mais demande cependant une certaine habitude pour être "bien" utilisé. En effet, il ne faut appuyer sur P ni trop tôt ni trop tard par rapport à l'évènement déclenchant. Certains nerveux de la gachette vont utiliser le P tel un "buzzer" et passer plus de temps aux marques à frapper cette touche qu'à barrer en bon père de famille . En fait il favorise les joueurs qui jouent les règles par rapport aux moins expérimentés, et comme en A il favorise les ententes entre petits amis C'est tellement facile de ne jamais pénaliser les amis . Vous l'aurez compris je ne suis pas un fan de ce système là non plus Pen Automatiques comme nous l'avons dit antérieurement, c'est le jeu qui seul juge et applique les règles. Malgré ses imperfections règles anciennes et pas d'adaptation à la taille des bateaux comme en règles VRC, il est impartial pour tout joueur qui le joue tel qu'il est et qui l'accepte. Sur l'écran en haut à droite vous pouvez faire afficher le "module ISAF". Ce module, dès que le jeu détecte une règle a respecter entre bateaux, l'affiche à la suite du nom de votre bateau et en jaune avant qu'elle ne soit effective ou en rouge quand la sanction risque de tomber. Il faut savoir que le jeu à les règles ISAF en mémoire et des moyens de mesure sur les positions respectives des bateaux qui ne seront jamais égalés par l'oeil des participants. Toute la question reste l'interprétation des mesures que le jeu fait au regard de la règle qu'il choisit. J'ai souvent entendu dire les "parfaits connaisseurs" que 50% de certaines pénalités données par Nadéo, avec ce mode automatique, étaient erronées. Je n'ai jamais vu les statistiques objectives sur lesquelles ils se basent pour dire celà. Sans doute les jugements du jury de leurs épreuves ? Mais il y a faux et faux... Je m'explique. Dans le cas de la Nadéo compte 2 longueurs, si le jury en replay se base sur les règles en vigueur et 3 longueurs, je comprend bien que 50% des pens soient fausses ! A mon humble avis, et cela n'engage qu'un joueur assidu de VSK, Nadéo gère très correctement le Chapitre 2 des RCV et toutes les pénalité de 10 à 18, sauf la Même bord route normale , la 20 Place pour virer de bord à un obstacle, et la 19 Place pour passer un obstacle non prise en compte par Nadéo dans plus de 90% des cas. J'ai, pour estimer cela, revu des foules de replay lorsqu'un joueur me signalait une pen "injuste", et la plupart du temps le jeu avait eu raison de les pénaliser selon les règles ISAF d'avant 2009. En conclusion, c'est le système le plus impartial et polyvalent qui pourra permettre de gérer une flotte de niveau varié, très simplement et automatiquement. Personnellement, lorsque je hoste, je rajoute un impératif aux pen autos, c'est l'interdiction d'annuler W au clavier et donc de demander d'annuler C au clavier sauf pour les pens et 20 gérées incomplètement. En effet, sans cette discipline tous les joueurs annulent les pens et on se retrouve avec des régates style MarioKart ou plutôt NeedForSpeed dont l'ordre d'arrivée reflète l'inverse des capacités mentales des concurrents ! Le timing de la procédure de départ Le host peux choisir entre plusieurs valeurs, en pratique on rencontrera 3 minutes ou 5 minutes. Chacune a ses avantages et ses inconvénients. Avec 5 minutes, on a plus de temps devant soi pour regarder et analyser la carte, voir le vent, le courant avec comparaison de SOG et BS pour sa force et la flèche jaune pour sa direction. Quand il y a beaucoup de joueur à rentrer cela permet d'arriver au nombre maxi de joueurs sans relancer. Rappel on peut rentrer dans une partie jusqu'à 2 minutes du départ. L'inconvénient est que si le host doit relancer à 2 minutes pour des joueurs non rentrés Ghosts, on recommence 5 minutes pleines pour peu de joueurs. Avec 3 minutes, on a peu de temps pour analyser la situation mais le host peut relancer jusqu'à 3 fois sans pour autant faire attendre la flotte plus qu'avec une procédure 5 minutes relancée à 2 minutes. L'inconvénient est que des joueurs pressés ou peu habitués se lassent des relances de départ ou s'énervent. En résumé je dirais que la procédure 3 minutes favorise la rapidité d'esprit et d'adaptation à l'épreuve, et est plutôt mieux pour les joueurs de bon niveau. Ce n'est qu'un avis personnel vis à vis de la procédure, je n'ai rien contre les 5 minutes. Ce n'est pas pour rien que Nadéo a laissé ces options différentes au choix des hosteurs. Dans une étape ultérieure, nous analyserons quelques cas de règles de course ou plutôt comment éviter de se mettre dans de sales draps en naviguant selon les règles
.