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La marĂ©e dĂ©signe le processus de variation pĂ©riodique du niveau de la mer, en gĂ©nĂ©ral semi-diurne pĂ©riode proche de 12h, mais diurne dans certaines rĂ©gions. La marĂ©e est due Ă  l’attraction lunaire, et dans une moindre mesure Ă  l’attraction du Soleil qui module son amplitude selon la phase de la Lune et diffĂ©rentes pĂ©riodes astronomiques. Des courants par endroit trĂšs violents sont associĂ©s aux marĂ©es dans les zones cĂŽtiĂšres. Les courants de marĂ©e jouent par ailleurs un rĂŽle global sur le climat en contribuant au mĂ©lange vertical de l’ocĂ©an, qui refroidit la surface par le contact avec l’eau profonde. Enfin Ă  l’échelle des temps gĂ©ologiques, la marĂ©e ralentit la rotation terrestre et Ă©loigne la Lune de la Terre. 1. Des observations depuis l’antiquitĂ© Les liens entre marĂ©e et mouvement de la Lune sont connus empiriquement depuis l’antiquitĂ© [1]. Le moment de la basse mer marĂ©e basse et de la pleine mer marĂ©e haute retarde d’environ 25 minutes par marĂ©e. Ce retard de 1/60 jour correspond au dĂ©placement de la Lune sur son orbite de 1/60 tour en 12 h. A cause de ce retard la pĂ©riode effective de marĂ©e est de 12 h 25 mn. On sait aussi que les marĂ©es sont plus intenses pendant la pleine et la nouvelle Lune vives eaux que pendant les premiers et derniers quartiers mortes eaux, comme on peut le voir sur la premiĂšre courbe de la Figure 1, montrant la hauteur d’eau enregistrĂ©e Ă  Brest. Ceci indique que le Soleil contribue aux marĂ©es. La marĂ©e est particuliĂšrement forte aux Ă©quinoxes et dĂ©pend aussi de la distance de la Lune qui varie d’environ 10 % Ă  cause de son orbite elliptique. L’amplitude de marĂ©e en un lieu donnĂ© est ainsi modulĂ©e par un coefficient de marĂ©e qui varie de 20 Ă  120 selon les diffĂ©rentes pĂ©riodes astronomiques. Figure 1. Enregistrements de hauteur d’eau sur diffĂ©rents sites [Source © Shom – Extrait du guide La marĂ©e »]Le marnage, diffĂ©rence de hauteur entre basse mer et pleine mer, dĂ©pend aussi beaucoup du lieu. Les valeurs les plus fortes atteignent environ 18 m en Baies d’Ungava et de Fundy Quebec, 16,5 m dans l’Estuaire de la Severn Grande-Bretagne et 15 m au Mont Saint- Michel. Le marnage se limite en revanche Ă  quelques dizaines de cm dans d’autres rĂ©gions de l’ocĂ©an. Par ailleurs cette oscillation Ă  dominante semi-diurne, typique des cĂŽtes Atlantiques, n’est pas observĂ©e partout, comme les montrent les courbes de la Figure 1 [2]. Nous y reviendrons plus loin. En raison de son Ă©lasticitĂ©, la Terre solide est Ă©galement soumise Ă  un effet de marĂ©e mais avec une amplitude moindre, de quelques dizaines de cm. Ce que l’on observe en bord de mer est la diffĂ©rence entre la marĂ©e ocĂ©anique et cette marĂ©e terrestre. Les mesures anciennes Ă©taient rĂ©alisĂ©es prĂšs du rivage par des marĂ©graphes Ă  flotteur, plus rĂ©cemment remplacĂ©s par des dĂ©tecteurs de niveau d’eau par ultrasons ou radar. Les satellites altimĂ©triques permettent maintenant de cartographier la marĂ©e sur l’ensemble de la surface ocĂ©anique par mesure radar, aprĂšs calibration par des bouĂ©es dont la position est repĂ©rĂ©e par GPS. 2. ThĂ©orie statique de Newton Les marĂ©es ont Ă©tĂ© trĂšs tĂŽt interprĂ©tĂ©es comme un effet d’attraction de la Lune et du Soleil. Cependant ces explications butaient sur le fait que la mer est soulevĂ©e non seulement du cĂŽtĂ© de la Lune, mais aussi du cĂŽtĂ© opposĂ©, conduisant Ă  la pĂ©riode principale de 12h plutĂŽt que 24 h. C’est Isaac Newton 1643-1727 qui a le premier compris ce paradoxe grĂące Ă  sa thĂ©orie de la gravitation universelle publiĂ©e en 1687 dans son fameux ouvrage Philosophiae Naturalis Principia [3]. Les marĂ©es y tiennent une place importante car c’était Ă  cette Ă©poque l’effet le plus tangible de l’attraction par un corps extĂ©rieur Ă  la Terre. Figure 2. a SchĂ©ma de la thĂ©orie statique’ de Newton; b schĂ©ma plus rĂ©aliste tenant compte de l’entrainement du bourrelet par la rotation terrestre. Il apparait un couple qui ralentit progressivement la rotation de la Terre et Ă©loigne la Lune voir section 8. Newton a tout d’abord compris que si la Terre maintient la Lune en orbite par sa force d’attraction, la Lune doit en retour exercer une force Ă©gale et opposĂ©e sur la Terre c’est le principe de l’action et de la rĂ©action. Ainsi la Terre tourne un peu autour de la Lune, plus prĂ©cisĂ©ment autour de leur barycentre commun point G sur la Figure 2. Tout corps sur la Terre l’accompagne dans son mouvement autour de ce barycentre, de la mĂȘme façon qu’un cosmonaute en orbite reste en apesanteur prĂšs de son vaisseau spatial. En effet tout corps subit la mĂȘme accĂ©lĂ©ration dans un champ de pesanteur quelle que soit sa masse. Ce qui va dĂ©placer l’ocĂ©an par rapport Ă  la Terre est donc non pas le champ d’attraction principal de la Lune, mais la diffĂ©rence entre ce champ et celui agissant au centre de la Terre. Un excĂšs dattraction s’exerce au plus prĂšs de la Lune et un dĂ©faut d’attraction du cĂŽtĂ© opposĂ© plus Ă©loignĂ©, produisant un bourrelet de chaque cĂŽtĂ©, comme montrĂ© sur la Figure 2. Un autre argument Ă©quivalent consiste Ă  se placer dans un repĂšre tournant autour de ce barycentre Ă  la vitesse angulaire orbitale de la Lune la force centrifuge compense alors l’attraction lunaire au centre de la Terre, mais elle domine au point opposĂ© Ă  la Lune, tandis que l’attraction domine du cĂŽtĂ© de la Lune. Ceci conduit respectivement aux deux bourrelets. Dans la thĂ©orie dite statique proposĂ©e par Newton, ce bourrelet est supposĂ© fixe par rapport au systĂšme Terre-Lune. Au cours de sa rotation autour de la Terre, un point passe ainsi successivement par chaque bourrelet conduisant Ă  deux marĂ©es hautes par jour, d’oĂč la pĂ©riode semi diurne. L’effet du Soleil vient s’ajouter Ă  celui de la Lune lorsqu’il est dans la mĂȘme direction nouvelle Lune, mais aussi lorsqu’il est en direction opposĂ©e pleine Lune, du fait du double bourrelet. Ceci explique l’alternance observĂ©e entre marĂ©es de vives eaux et mortes eaux. La force d’attraction du Soleil est plus forte que celle de la Lune, mais la diffĂ©rence entre les deux cĂŽtĂ©s plus faible en raison de la grande distance, produisant un effet de marĂ©e infĂ©rieur. Ainsi la force d’attraction gravitationnelle dĂ©croit comme le carrĂ© de la distance tandis que l’effet de marĂ©e correspondant dĂ©croit comme le cube de la distance. 3. Variations d’amplitude de la marĂ©e Une complication est apportĂ©e par le fait que ces diffĂ©rentes rotations s’effectuent selon des axes diffĂ©rents l’axe de rotation terrestre est inclinĂ© de 23°26’ par rapport au plan de l’orbite terrestre, lui-mĂȘme proche du plan de l’orbite lunaire inclinĂ© de 5° 9â€Č par rapport au plan de l’orbite terrestre. Le schĂ©ma de la Figure 2 s’applique strictement aux Ă©quinoxes, quand l’axe de rotation est bien transverse Ă  la direction du Soleil, alignĂ© avec la Lune au moment des vives eaux. Cependant aux solstices, un point de la Terre parcourt les bourrelets selon un cercle inclinĂ©, conduisant Ă  une plus faible amplitude. On peut s’en convaincre en considĂ©rant le cas limite d’une inclinaison Ă  90° au solstice l’axe de la Terre serait alors orientĂ© le long de l’axe du bourrelet, et un point sur Terre tournerait alors autour sans variation de hauteur, Ă  la maniĂšre d’un ballon de rugby en rotation autour de son grand axe. Enfin l’orbite de la Lune n’est pas circulaire, mais elliptique, de sorte que sa distance Ă  la Terre varie de 10% entre le pĂ©rihĂ©lie minimum et l’aphĂ©lie maximum. Il s’en suit que l’effet de marĂ©e est plus grand au pĂ©rihĂ©lie de 30% Ă  cause de la dĂ©pendance en cube de la distance. Ces diffĂ©rents effets astronomiques sont pris en compte de façon trĂšs prĂ©cise pour Ă©tablir les tables de marĂ©e. La comprĂ©hension et la prĂ©diction des marĂ©es ont suscitĂ© de trĂšs nombreux travaux tout au long des 19e et 20e siĂšcle focus 1 en raison de son intĂ©rĂȘt fondamental et de son importance pour la navigation et pour l’utilisation du littoral. 4. Ondes de marĂ©e Le schĂ©ma statique de Newton suppose que le bourrelet ocĂ©anique, fixe par rapport Ă  la Lune, se propage donc par rapport Ă  la Terre Ă  la vitesse opposĂ©e Ă  sa rotation, soit 450 m/s Ă  l’équateur. Ceci n’est pas possible car une dĂ©formation de la surface de l’ocĂ©an se propage Ă  une vitesse limitĂ©e Ă  environ 200 m/s. Cette vitesse est liĂ©e Ă  la profondeur d et l’accĂ©lĂ©ration de la gravitĂ© g par la formule c=gd1/2 lire ce qui conduit en effet Ă  c=200 m/s pour une profondeur moyenne de d=4000 m. Cette onde se trouve donc en retard par rapport Ă  la position de la Lune, ce qui conduit Ă  un dĂ©calage en retard du bourrelet comme schĂ©matisĂ© sur la Figure 2b. La forme des cĂŽtes contraint aussi fortement la propagation, les bassins ocĂ©aniques se comportant comme de grandes cuvettes d’eau secouĂ©es par la force de marĂ©e. Il s’y Ă©tablit des modes propres d’oscillation, analogues aux modes de vibration des ondes sonores dans un instrument de musique. La thĂ©orie de Newton reste exacte en tant que force motrice mais la dĂ©formation qui en rĂ©sulte dĂ©pend donc de ces phĂ©nomĂšnes de propagation et des rĂ©sonances qui apparaissent lorsque la frĂ©quence d’excitation coĂŻncide avec des frĂ©quences propres d’oscillation des bassins ocĂ©aniques. Figure 3. Amplitude et phase de la marĂ©e M2 pĂ©riode semi-diurne mesurĂ©e par le satellite altimĂ©trique Topex-Poseidon. Les couleurs reprĂ©sentent l’amplitude le marnage est le double de l’amplitude, et les lignes blanches la phase, c’est-Ă -dire le temps sĂ©parant le maximum du passage de la Lune au zĂ©nith. L’amplitude des marĂ©es est maintenant cartographiĂ©e avec une prĂ©cision de l’ordre du centimĂštre grĂące aux satellites altimĂ©triques voir Figure 3. On voit que l’amplitude est trĂšs variable, au grĂ© des ventres d’oscillation maxima en rouge et des nƓuds d’oscillation ou l’amplitude s’annule en bleu. Les lignes d’égale phase sont Ă©galement montrĂ©es elles reprĂ©sentent le retard du maximum de marĂ©e par rapport au passage de la Lune au zĂ©nith. L’onde de marĂ©e se propage perpendiculairement Ă  ces lignes, donc en tournant autour des nƓuds. Cette rotation, due Ă  la force de Coriolis, est dans le sens contraire aux aiguilles d’une montre dans l’hĂ©misphĂšre Nord. La modulation des marĂ©es par les diffĂ©rents effets astronomiques s’exprime plus prĂ©cisĂ©ment comme une somme d’excitations Ă  des pĂ©riodes diffĂ©rentes, le mode semi-diurne Ă©tant cependant dominant. C’est ce mode, appelĂ© M2, qui est reprĂ©sentĂ© sur la Figure 3. On remarquera que la distance moyenne entre ventres ou entre noeuds correspond Ă  la longueur d’onde de marĂ©e de l’ordre de 8500 km, soit la distance parcourue par l’onde Ă  la vitesse c=200 m/s pendant la pĂ©riode de 12 h. Il existe aussi une excitation Ă  la pĂ©riode diurne, rĂ©sultant d’une lĂ©gĂšre asymĂ©trie des deux bourrelets d’attraction opposĂ©s. Ce mode appelĂ© M1 est forcĂ© Ă  un niveau 20 fois plus faible que le mode M2, mais il entre efficacement en rĂ©sonance avec l’ocĂ©an Pacifique, de taille comparable Ă  sa longueur d’onde, environ 15 000 km. La marĂ©e diurne est ainsi importante dans certaines rĂ©gions du Pacifique. Les rĂ©gions situĂ©es sur des noeuds du mode M2, comme le Viet-Nam, voient alors essentiellement ce mode M1 3e courbe de la Figure 1. D’autres rĂ©gions prĂ©sentent une superposition des deux modes M1 et M2 2e et 4e courbes de la Figure 1. Figure 4. Maquette de la Manche sur la grande plate-forme tournante Coriolis » de Grenoble. L’onde de marĂ©e est souvent amplifiĂ©e dans les baies ou mers intĂ©rieures comme la Manche. En effet l’énergie s’y propage moins vite, en racine carrĂ© de la profondeur, d’oĂč une augmentation de densitĂ© d’énergie Ă  flux constant passer de 5000 m Ă  50 m produit ainsi une augmentation d’énergie d’un facteur 10, soit une augmentation de l’amplitude d’un facteur 3. Ainsi dans la Manche, l’amplitude moyenne passe typiquement de 1 m au large Ă  3 m, et la marĂ©e est associĂ©e Ă  un fort courant. Le courant entrant est dĂ©viĂ© vers la cĂŽte Française par la force de Coriolis, et s’en Ă©carte au contraire Ă  marĂ©e descendante, ce qui amplifie l’amplitude de marĂ©e du cĂŽtĂ© Français, au dĂ©triment du cĂŽtĂ© Anglais. Ces effets ont pu ĂȘtre reproduits en similitude sur la grande plate-forme tournante Coriolis », montrĂ©e sur la figure 4. Le forçage par la marĂ©e ocĂ©anique est alors reproduit par un batteur oscillant situĂ© Ă  l’entrĂ©e de la Manche. L’amplitude est la phase de la marĂ©e sur l’ensemble de la Manche ont ainsi pu ĂȘtre reproduits Figure 5. Figure 5. Courbes d’iso amplitude en haut et d’iso phase en bas mesurĂ©es sur la plate-forme Coriolis. Les courbes expĂ©rimentales en pointillĂ©s sont comparĂ©es aux observations en traits pleins. On voit que l’amplitude est particuliĂšrement forte dans la Baie du Mont Saint-Michel, tandis que les lignes de phase caractĂ©risent la propagation de l’onde de MarĂ©e dans la Manche. Les modĂšles numĂ©riques actuels permettent de reproduire et de prĂ©dire ces phĂ©nomĂšnes de marĂ©e avec une prĂ©cision de l’ordre de 1 cm en prenant en compte l’excitation et la propagation de tous ces modes. Les principales difficultĂ©s sont la prise en compte du frottement sur le fond ocĂ©anique en rĂ©gime turbulent et les pertes d’énergie par excitation de marĂ©e interne voir section 7. 5. Autres influences sur le niveau de la mer La marĂ©e n’est pas le seul effet influençant le niveau de la mer. On peut tout d’abord se poser la question de la pertinence de mesures au cm prĂšs dans une mer souvent agitĂ©e de vagues de plusieurs mĂštres. Mais le niveau moyennĂ© sur plusieurs km carrĂ©s est trĂšs bien dĂ©fini mĂȘme s’il fluctue trĂšs fortement en chaque point. De plus, en ce qui concerne les amplitudes de marĂ©e comme celles de la Figure 3, le signal est filtrĂ© Ă  une pĂ©riode donnĂ©e 12h 25 min, Ă  la maniĂšre de la sĂ©lection de frĂ©quence utilisĂ©e pour capter les ondes radio. Ainsi les effets agissant Ă  d’autres frĂ©quences ne sont pas pris en compte. Parmi ces autres effets, la pression atmosphĂ©rique est un facteur assez immĂ©diat. Une haute pression fait localement baisser le niveau de l’eau une surpression de 10 hPa = 103 N/m2 induit par simple Ă©quilibre hydrostatique une baisse du niveau de 10 cm la hauteur h d’une colonne d’eau dont le poids ρgh est de 103 N/m2 ρ≈103 kg/m3 reprĂ©sente ici la densitĂ© de l’eau. Une basse pression fait au contraire monter le niveau. La surcote atteint une valeur de un mĂštre pour une pression atmosphĂ©rique de 913 hPa, se produisant au cƓur d’ouragans extrĂȘmes. Cette montĂ©e des eaux amplifie les dĂ©gĂąts dus aux vagues et aux fortes prĂ©cipitations dans les rĂ©gions cĂŽtiĂšres. Un deuxiĂšme effet, dynamique cette fois, est dĂ» Ă  la force de friction du vent. Lorsque celui-ci est dirigĂ© vers le large, cette force abaisse le niveau d’eau, et au contraire pousse l’eau vers le rivage dans le cas contraire. Une surĂ©lĂ©vation de l’ordre de 1 m peut ĂȘtre ainsi produite lors de fortes tempĂȘtes. La coĂŻncidence de ces phĂ©nomĂšnes avec de fortes marĂ©es favorise la rupture de digues de protection Ă  l’origine d’inondations comme lors de la tempĂȘte Xynthia’ qui frappa la France en FĂ©vrier 2010, ou l’ouragan Katrina qui inonda la Nouvelle-OrlĂ©ans en Aout 2005. Ces phĂ©nomĂšnes, dĂ©pendant des vents et pression, sont cependant plus prĂ©visibles que les prĂ©cipitations intenses et trĂšs locales Ă  l’origine des inondations Ă©clairs. A plus long terme, le niveau moyen de la mer croit en prĂ©sence de rĂ©chauffement climatique en raison de la dilatation de l’ocĂ©an, pour 65 % environ, et de la fonte des glaciers pour les 35% complĂ©mentaires. Les mesures rĂ©centes indiquent une Ă©lĂ©vation moyenne de l’ordre de 2 mm/an. Enfin le niveau de l’eau sur le littoral dĂ©pend aussi de l’évolution de la Terre solide. Le transport de sĂ©diment modifie le trait de cĂŽte, par envasement ou Ă©rosion. Ce dernier effet tend actuellement Ă  dominer en raison des barrages sur les grands fleuves qui rĂ©duisent l’apport de sĂ©diments. La cĂŽte de Louisiane est ainsi fortement Ă©rodĂ©e Ă  cause de la baisse des sĂ©diments apportĂ©s par le Mississippi. Les mouvements gĂ©ologiques profonds apportent Ă©galement leur contribution, modifiant la forme des cĂŽtes par la dĂ©rive des continents sur des durĂ©es de millions d’annĂ©es. Au Canada et en Europe du Nord, l’effet gĂ©ologique le plus marquant est le rebond post-glaciaire qui soulĂšve la Scandinavie de plusieurs mm par an suite Ă  l’allĂ©gement dĂ» Ă  la fonte des calottes glaciaires survenue il y a 10 000 ans. Ce soulĂšvement induit par compensation un enfoncement des zones pĂ©riphĂ©riques comme la Bretagne. Ainsi des menhirs dressĂ©s sur la Terre ferme il y a 7000 ans se retrouvent dans la mer, aprĂšs un enfoncement du continent d’environ 7 m. 6. Exploiter l’énergie de la marĂ©e Les moulins Ă  marĂ©e ont Ă©tĂ© utilisĂ©s depuis le Moyen Age pour capter l’énergie de la marĂ©e sur les sites favorables, les estuaires ou anses Ă  l’abri des vagues pouvant ĂȘtre Ă©quipĂ©s de petits barrages. Le principe en a Ă©tĂ© repris pour l’usine marĂ©motrice de la Rance, mise en service en 1967. Avec une puissance moyenne de 57 MW puissance installĂ©e de 240 MW, elle produit 3,5 % de la consommation Ă©lectrique de la Bretagne et 45% de sa production Ă©lectrique. Elle est restĂ©e la plus grande usine marĂ©motrice au monde pendant 45 ans, jusqu’à la mise en service en 2011 de la centrale de Sihwa Lake en CorĂ©e du Sud, lĂ©gĂšrement plus puissante 254 MW installĂ©. L’installation utilise un barrage en travers de l’estuaire de la Rance, avec turbines Ă  pales orientables pouvant fonctionner dans les deux sens, Ă  marĂ©e montante ou marĂ©e descendante. Cependant peu de sites Ă  forte marĂ©e permettent la construction d’installations de cette taille, et les impĂ©ratifs de prĂ©servation des sites naturels rend aujourd’hui difficile leur construction en bord de mer. Un projet beaucoup plus ambitieux consistait Ă  barrer la baie du Mont Saint-Michel, site particuliĂšrement exceptionnel en termes d’amplitude de marĂ©e. Ce projet a ensuite Ă©tĂ© abandonnĂ© au profit du dĂ©veloppement des centrales nuclĂ©aires dans les annĂ©es 1970. Figure 6. Carte des amplitudes de vitesses des courants de marĂ©e, et sites d’installation de prototypes sur la cĂŽte Bretonne Raz de Sein, Ouessant et Raz Blanchard. En encart, modĂšle d’hydrolienne dĂ©veloppĂ©e par EDF diamĂštre 10 m [5]..La tendance actuelle est d’utiliser directement les courants produits par la marĂ©e grĂące Ă  des hydroliennes, Ă©quivalent marins des Ă©oliennes. Ces turbines ne nĂ©cessitent pas de retenues et leur l’impact sur l’environnement est donc moindre. Les dĂ©veloppements n’en sont cependant qu’au stade de prototypes de quelques MW, avec des sites tests en Ecosse et en Bretagne cf. Figure 6. En Ecosse l’objectif est Ă  terme de rĂ©aliser des fermes rĂ©unissant des centaines d’hydroliennes. La ressource totale estimĂ©e en Europe est de l’ordre de 10 000 MW installĂ© 5000 MW moyen, dont 80 % en France et en Grande-Bretagne. Cela reprĂ©sente environ 10% de la puissance Ă©lectrique moyenne consommĂ©e en France. Cette ressource reprĂ©sente Ă  peine 0,2 % de la puissance totale dissipĂ©e pas les marĂ©es et donc perdue par la rotation terrestre voir section 8. L’extraction d’énergie tend Ă  freiner le courant de marĂ©e et donc Ă  rĂ©duire localement son amplitude, ce qui rĂ©duit les pertes par frottement visqueux. On peut s’attendre Ă  ce que l’énergie extraite soit de toute façon dissipĂ©e en chaleur en l’absence de captage. Il n’est cependant pas facile de calculer l’impact en retour sur la rotation terrestre, de toute façon trĂšs faible [6]. 7. MarĂ©e interne La densitĂ© de l’ocĂ©an croĂźt avec la profondeur, l’eau de surface Ă©tant plus chaude donc moins dense que l’eau profonde. Une telle stratification en densitĂ© peut Ă©galement rĂ©sulter de la salinitĂ©, par exemple au DĂ©troit de Gibraltar oĂč l’eau ocĂ©anique pĂ©nĂštre dans la MĂ©diterranĂ©e en restant en surface Ă  cause de sa densitĂ© infĂ©rieure. On peut schĂ©matiser cette situation par un modĂšle Ă  deux couches de densitĂ© diffĂ©rente. Des oscillations dites ondes internes, peuvent se propager le long de cette interface de façon analogue aux ondes de surface. Elles sont cependant beaucoup plus lentes, dĂ©crites en remplaçant la gravitĂ© g par une gravitĂ© rĂ©duite gΎρ/ρ, oĂč Ύρ/ρ est la diffĂ©rence relative de densitĂ© entre les deux couches. Dans une couche de surface d’épaisseur H, la vitesse de propagation des ondes est donc c=HgΎρ/ρ1/2 . Pour une valeur typique Ύρ/ρ=0,001, la propagation est donc 30 fois plus lente que pour les ondes de surface d’une couche de mĂȘme Ă©paisseur c=1 m/s pour une couche d’épaisseur H=100 m. Figure 7. MarĂ©e interne visualisĂ©e par son impact sur la rugositĂ© de la surface ocĂ©anique. Mer de Sulu entre les Philippines et Borneo. La distance entre deux trains d’ondes, produits Ă  12 h d’intervalle, est d’environ 100 km. [Source photo satellite marĂ©e est associĂ©e Ă  un courant horizontal sur toute la hauteur d’eau. Cependant au passage d’un talus, ce courant acquiert une composante verticale qui dĂ©forme l’interface et gĂ©nĂšre ainsi une onde interne, appelĂ©e dans ce cas marĂ©e interne. Ces ondes ont une longueur d’onde de l’ordre de 100 km distance parcouru Ă  1 m /s pendant la pĂ©riode de marĂ©e 12 h. De plus elles ont tendance Ă  se localiser en trains de solitons, ondes compactes de forte amplitude Figure 7. Bien que ces ondes se propagent en profondeur, les courants horizontaux qu’elles engendrent se voient en surface par la modification des formes de vagues, ce qui change la brillance de la mer. La gĂ©nĂ©ration de marĂ©e interne est observĂ©e dans de nombreuses rĂ©gions de l’ocĂ©an. L’une des plus actives est le DĂ©troit de Luzon, sĂ©parant TaĂŻwan et les Philippines, oĂč une crĂȘte sous-marine engendre en Mer de Chine des ondes internes dont le dĂ©placement vertical dĂ©passe 300 m. La dissipation de ces ondes par dĂ©ferlement contribue au mĂ©lange vertical de l’ocĂ©an qui lui-mĂȘme influe sur sa circulation gĂ©nĂ©rale et sur le climat. 8. Effets astronomiques et dissipation d’énergie Sur des temps astronomiques, les marĂ©es ont pour effet d’augmenter la durĂ©e du jour, de 2 ms par siĂšcle, soit environ une heure sur 200 millions d’annĂ©es. Ce ralentissement de la rotation terrestre se mesure trĂšs bien avec les horloges atomiques actuelles. Par ailleurs l’effet de marĂ©e Ă©loigne la Lune de 3,8 cm/an. Cet effet se mesure directement avec une prĂ©cision de 1 cm en mesurant le temps d’aller-retour d’impulsions laser envoyĂ©es sur des rĂ©flecteurs dĂ©posĂ©s par les missions lunaires Apollo [7]. Le ralentissement de la rotation est confirmĂ© par l’observation de coraux fossiles [8], dont les cercles de croissance journaliers permettent de compter les jours dans une annĂ©e. Ainsi l’annĂ©e comptait 410 jours il y a 400 millions d’annĂ©es, soit une durĂ©e du jour de 21,5 heures. Des bandes mensuelles associĂ©es Ă  la pleine Lune indiquent de plus que l’annĂ©e comptait 13 mois. La Lune tournait ainsi plus rapidement et Ă©tait donc plus proche de la Terre. Ces effets se comprennent facilement avec le schĂ©ma de la figure 2b. La rotation Terrestre tend Ă  entrainer le bourrelet qui est donc dĂ©phasĂ© par rapport au modĂšle statique de Newton. L’attraction lunaire exerce ainsi un couple qui ralentit la Terre et rĂ©ciproquement apporte de l’énergie Ă  la Lune. De façon contre-intuitive de prime abord, un tel apport d’énergie tend Ă  Ă©loigner la Lune, et donc Ă  ralentir sa rotation, dont la vitesse dĂ©croit en 1/r1/2. Cependant le moment cinĂ©tique de la Lune, produit de la vitesse par la distance r Ă  la Terre augmente bien en r1/2, conformĂ©ment au sens moteur du couple. Le moment cinĂ©tique de la Terre diminue dans la mĂȘme proportion de sorte que le moment cinĂ©tique total est conservĂ©. L’énergie mĂ©canique totale diminue quant Ă  elle, convertie en chaleur lors de la dissipation des courants marins produits par la marĂ©e. Les mesures astronomiques permettent de dĂ©terminer avec prĂ©cision la dĂ©croissance d’énergie de rotation et donc d’en dĂ©duire la puissance totale dissipĂ©e par les marĂ©es 2,9 x 1012 watts. Les ocĂ©anographes ont de leur cĂŽtĂ© estimĂ© une puissance dissipĂ©e environ moitiĂ© par l’étude des courants de marĂ©e, majoritairement actifs dans les zones cĂŽtiĂšres. Il est maintenant Ă©tabli que la dissipation manquante’ est due Ă  l’excitation de la marĂ©e interne voir section 7, qui se propage Ă  l’intĂ©rieur de l’ocĂ©an et finit par se dissiper. Cette dissipation se produit par dĂ©ferlement des ondes, produisant un lent mĂ©lange vertical de l’ocĂ©an. L’influence de ces effets sur la circulation thermo-haline est actuellement l’objet d’actives recherches. Notes et rĂ©fĂ©rences Image de couverture. Mont-Saint Michel, oĂč les marĂ©es peuvent atteindre un marnage de 15m. source . [1] [2] Les enregistrements de marĂ©e sur plus de 900 sites Ă  travers le monde sont disponibles sur [3] Newton I. 1687 ’Philosophiae naturalis principia mathematica’ [4] [5] Maitre T., [6] Cette affirmation mĂ©riterait cependant d’ĂȘtre nuancĂ©e, car un captage important modifierait en retour la forme et la phase des marĂ©es, et donc le couple exercĂ© sur la Terre. Quoique il en soit une extraction de 5 000 MW reprĂ©sente tout juste 0,2 % de la puissance totale dissipĂ©e dans les marĂ©es voir section 8 [7] [8] Runcorn , Corals as paleontological clocks», Scientific American, vol. 215,‎ 1966, p. 26–33 L’EncyclopĂ©die de l’environnement est publiĂ©e par l’Association des EncyclopĂ©dies de l’Environnement et de l’Énergie contractuellement liĂ©e Ă  l’universitĂ© Grenoble Alpes et Ă  Grenoble INP, et parrainĂ©e par l’AcadĂ©mie des sciences. Pour citer cet article SOMMERIA JoĂ«l 2022, Les marĂ©es, EncyclopĂ©die de l’Environnement, [en ligne ISSN 2555-0950] url Les articles de l’EncyclopĂ©die de l'environnement sont mis Ă  disposition selon les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA qui autorise la reproduction sous rĂ©serve de citer la source, ne pas en faire une utilisation commerciale, partager des conditions initiales Ă  l’identique, reproduire Ă  chaque rĂ©utilisation ou distribution la mention de cette licence Creative Commons BY-NC-SA.
DistanceTerre-Lune : 380 000 000 m. b. Distance Terre-Soleil : 150 millions de km. c. Rayon du noyau d’un atome d’hydrogĂšne : m. d. Taille d’un acarien : 0,0000125 m. Exercice 8: L’ordinateur Deeper Blue a battu, en 1997, le champion du monde d’échecs Garry Kasparov. L’ordinateur calculait environ 200 millions de coups par
diametre de la terre en km la terre est une planĂšte du systĂšme solaire, la troisiĂšme plus proche du soleil et la cinquiĂšme plus grande, tant en taille qu'en masse, de ce systĂšme planĂ©taire dont elle est aussi la plus massive des planĂštes telluriques. . [masquer]. description; chronologie. . Époque prĂ©biotique; . Évolution de la vie le rayon de la terre r ⊕ {\displaystyle r_{\oplus }} {\displaystyle r_{\oplus }} ou r t {\displaystyle r_{t}} r_{t} est la distance entre le centre de la terre et sa surface, d'une valeur d'environ km selon divers modĂšles sphĂ©riques. cette unitĂ© de longueur est utilisĂ©e dans des does tels l'astronomie et la quentin, voici les donnĂ©es concernant ce que tu demandes diamĂštre Ă©quatorial , km diamĂštre polaire , km comme tu le Vu sur sur sur la terre. masse kg. ,. rayon moyen km. ,. rayon Ă©quatorial km. ,. rayon polaire km. ,. rayon du noyau km. . aplatissement. ,. volume km. ,. densitĂ© moyenne kg/m. . pesanteur Ă  la surface m/s. ,. vitesse de libĂ©ration km/s. ,. pĂ©riode mesure du tour de la terre. au iiie siĂšcle avant ÉratosthĂšne de cyrĂšne avait trouvĂ© stades environ pour la circonfĂ©rence terrestre, correspondant Ă  peu prĂšs Ă  kilomĂštres. la mesure actuelle est d'environ km Ă  l'Ă©quateur. quel exploit ! d'autres mesures de cette circonfĂ©rence seront effectuĂ©es diamÈtre de la terre. km. rayon. diamĂštre. circonfĂ©rence. À retenir. . . . rĂ©fĂ©rence ellipsoĂŻde. ,. , . , . Équatorial. . , . mĂ©ridien. , . tropique. , . polaire. . , . cercle polaire. , Vu sur sur sur c'est une fausse croyance, car l'idĂ©e que la terre soit ronde date de l'antiquitĂ©, et Ă©tait partagĂ©e par de nombreux savants comme platon ou aristote. d'ailleurs en avant eratosthĂšne a mĂȘme rĂ©ussi l'exploit de calculer la circonfĂ©rence de la terre Ă  quelques centaines de kilomĂštres prĂšs, puisqu'il terre. la terre vue de l'espace. diamĂštre, km circonfĂ©rence km. distance du soleil, millions de km tempĂ©rature, °c en moyenne ,k. rotation, heures, minutes et secondes. rĂ©volution, jours et heures. satellites connus, lune. modifier voir modĂšle ‱ modifier comme syĂšne, proche de la ville moderne d'assouan, est situĂ©e au sud d'alexandrie Ă  une distance, connue, Ă©valuĂ©e en unitĂ© de l'Ă©poque Ă  stades, soit km, le stade valant mĂštres, ÉratosthĂšne en dĂ©duisit la longueur de la circonfĂ©rence, Ă©gale Ă  piπx πpi/ = x = km et le rayon soleil. distance moyenne Ă  la terre en km, . diamĂštre en km, fois celui de la terre. tempĂ©rature en °c, en surface, . au centre, . pĂ©riode de rotation, a l'Ă©quateur, jours. aux pĂŽles, jours. age, environ milliards d'annĂ©es. luminositĂ©, milliards de milliards Vu sur sur sur sur Autres articles
ExerciceQCM - Puissances, puissances de 10, La distance Terre-Lune vaut environ $400 000$ km. Quel est l'encadrement de cette valeur ? $10^7 < 400 000 < 10^8$ $10^6 < 400 000 < 10^7$ $10^5 < 400 000 < 10^6$ Astuces Valider Question suivante Voir ton résultat. Question 2. Lucie a noté sur sa copie que $9 \times 10^3 = 270$. Sa réponse est fausse : la bonne
Question 1 La distance Terre-Lune vaut environ $400 000$ km. Quel est l'encadrement de cette valeur ? Question 2 Lucie a noté sur sa copie que $9 \times 10^3 = 270$. Sa réponse est fausse la bonne réponse est $9000$. Sa réponse est fausse la bonne réponse est $900$. Question 3 Laquelle de ces propositions est égale à $4000$ ? Question 4 Combien fait $10$ à la puissance $-2$ ? Question 5 Combien fait $10$ à la puissance $6$ ? Question 6 La distance Paris - New York vaut environ $6000$ km. Quel est son encadrement ? Question 7 Laquelle de ces propositions est égale à $8 \ 000 \ 000$ ? Question 8 Combien fait $10$ à la puissance $-5$ ? Question 9 Combien fait $10$ à la puissance $11$ ? Question 10 Laquelle de ces proposition est égale à $30 \ 000$ ?
quiest le monsieur muscle de la mythologie. taille d'une bactérie en puissance de 10

Les fiches techniques des points d’accĂšs contiennent souvent des informations sur la puissance d’émission de l’appareil. Cette valeur traduit la maniĂšre dont l’antenne de transmission convertit la puissance d’entrĂ©e input power en ondes radio output power. On parle aussi de “gain d’antenne”. La puissance d’un point d’accĂšs est l’intensitĂ© de son signal. En gĂ©nĂ©ral, nous pensons que plus le signal est fort, plus la zone que l’on peut couvrir avec ce point d’accĂšs est Ă©tendue. Seulement, la relation mathĂ©matique entre la puissance d’un point d’accĂšs et la zone de couverture est bien plus subtile. Avant d’expliquer la relation mathĂ©matique, faisons un exemple pratique. Imaginez que l’intensitĂ© du signal de votre point d’accĂšs est reprĂ©sentĂ© par une ampoule. Si vous allumez l’ampoule dans une chambre noire, la chambre sera illuminĂ©e de maniĂšre identique, dans toutes les directions. Maintenant, si vous utilisez un miroir pour donner une direction Ă  la lumiĂšre de votre ampoule, alors une zone de la chambre sera plus Ă©clairĂ©e et avec une intensitĂ© de lumiĂšre plus Ă©levĂ©e. Vous pouvez voir cet exemple expliquĂ© en vidĂ©o en cliquant ici. Ce changement en intensitĂ© reprĂ©sente le gain d’antenne, l’augmentation de l’intensitĂ© d’un appareil. MathĂ©matiquement, le gain d’antenne reprĂ©sente le rapport entre input power et output power. Gain d’antenne = Output Power / Input Power Le gain d’antenne est exprimĂ© en dĂ©cibels dB. Dans le secteur de communication sans fil, les valeurs de l’output et de l’input power sont exprimĂ©s en milliWatts mW. Pour faire simple, voyons ensemble la rĂšgle des 3 dB et des 10 dB qui vous permet de calculer rapidement l’output power d’un point d’accĂšs avec l’utilisation d’une antenne. Pour un gain de 3 dB, la puissance d’émission en mW est doublĂ©e Pour une diminution de 3 dB, la puissance d’émission en mW est diminuĂ©e de moitiĂ© Pour un gain de 10 dB, la puissance d’émission en mW est multipliĂ©e par 10 Pour une diminution de 10 dB, la puissance d’émission en mW est divisĂ©e par 10 Exemple un point d’accĂšs avec une puissance d’émission de 100 mW. En utilisant une antenne supposĂ©e donner un gain de 3 dB. 100 mW + 3 dB = 100 x 2 = 200 mW Pour conclure, si vous souhaitez optimiser les performances de votre WLAN, vous devez savoir comment utiliser la puissance d’émission de vos points d’accĂšs et comment orienter votre signal Wi-Fi. Enfin, une antenne mono-directionnelle est parfaite pour un petit dĂ©ploiement ou pour couvrir une zone spĂ©cifique, prĂ©fĂ©rez une antenne omni-directionnelle pour les dĂ©ploiements sur des zones plus larges. Ci-dessous, une antenne qui peut ĂȘtre utilisĂ©e avec le modĂšle Ubiquiti Rocket M2. Pour savoir comment installer cette antenne, regardez cette vidĂ©o

2 Placer ces ordres de grandeurs sur une Ă©chelle graduĂ©e en puissance de 10. Exercice 2 La distance moyenne qui sĂ©pare le centre de la Terre et celui de la Lune varie entre d P =356375km et d A =406720km 1. Exprimer l’intensitĂ© F de la force d’attraction entre la Terre et la Lune. 2. DĂ©terminer la valeur de F lorsque la Lune se

Qu’est-ce que la gravitation ? Le point d’application de la force de gravitation La direction de la force de gravitation Le sens de la force de gravitation La valeur de la force de gravitation Effets de la force de gravitation ReprĂ©sentation vectorielle Qu’est-ce que la gravitation ? L’interaction gravitationnelle s’exerce entre tous les systĂšmes possĂ©dant une masse autant dire, Ă  quelques rares exceptions comme le photon et peut-ĂȘtre les neutrinos , presque tous les systĂšmes sans limite de distance. Elle est toujours attractive contrairement aux forces Ă©lectriques et magnĂ©tiques qui peuvent aussi ĂȘtre rĂ©pulsives c’est Ă  dire qu’elle attire le systĂšme soumis Ă  cette force vers celui qui l’exerce. Le point d’application de la force de gravitation La force de gravitation est une force rĂ©partie en volume, c’est Ă  dire que chaque particule du systĂšme subit cette force mais on peut considĂ©rer que la rĂ©sultante s’applique en point particulier appelĂ© centre de gravitĂ© notĂ© G, ce point est en gĂ©nĂ©ral confondu avec un autre point appelĂ© centre d’inertie qui correspond au barycentre des masses du systĂšme, soit le point “le plus central de la rĂ©partition de masse”. Pour un systĂšme homogĂšne ou pour un systĂšme Ă  symĂ©trie centrale alors il correspond simplement au centre gĂ©omĂ©trique. En rĂ©sumĂ© le point d’application de la force de gravitation est le centre de gravitĂ© notĂ© G, qui correspond le plus souvent au centre d’inertie et au centre gĂ©omĂ©trique du systĂšme. La direction de la force de gravitation Il s’agit de la droite joignant les centres de gravitĂ© des deux systĂšmes en interaction Le sens de la force de gravitation La force de gravitation exercĂ©e par un systĂšme A sur un systĂšme B est orientĂ© du centre de gravitĂ© de B vers le centre de gravitĂ© de A La valeur de la force de gravitation Valeur de la force de gravitation exercĂ©e par un corps A sur un corps B est donnĂ©e par la loi de gravitation universelle qui peut s’exprimer par la relation suivante oĂč mA est la masse du corps A en kilogramme kg mB est la masse du corps B en kilogramme kg d est la distance entre le centre de gravitĂ© du corps A et celui du corps B G est la constante de gravitation universelle avec G = 6,67. 10-11 USI USI unitĂ© du systĂšme international FA/B est la valeur de la forces de gravitation exercĂ©e par le systĂšme A sur le systĂšme B en newton N Cette force est aussi celle exercĂ©e par le corps B sur le corps ainsi on a Effets de la force de gravitation Cette force s’exerce entre tous les corps possĂ©dant une masse mais sa valeur est en gĂ©nĂ©ral trop faible pour que ses effets soient remarquables lorsque les deux systĂšmes ont masse insuffisante particules subatomiques, atomes, molĂ©cules, objets Ă  l’échelle humaine etc. Les effets de la gravitation ne deviennent non nĂ©gligeables que lorsqu’au moins l’un des deux systĂšmes en interaction est un astre entre la Terre et une personne, en la Lune et la Terre etc. Lorsque la gravitation s’exerce entre un astre et un corps de masse rĂ©duite alors elle est assimilĂ©e Ă  ce que l’on appelle le “poids” de ce corps. Elle le maintient Ă  sa surface et provoque sa chute lorsqu’il s’en Ă©loigne. Lorsque la gravitation s’exerce entre deux astres elle peut, suivant les conditions, soit provoquer leur collision ou permettre Ă  l’astre de masse la plus petite d’adopter une orbite autour de l’astre le plus massique ce dernier cas est possible si le “petit astre possĂšde un mouvement adaptĂ© ReprĂ©sentation vectorielle Si l’on souhaite reprĂ©senter par des vecteurs les forces de gravitation s’exerçant entre deux corps A et B alors chaque vecteur a son origine au centre du systĂšme a mĂȘme direction que l’axe passant par les deux centres de gravitĂ© est orientĂ© vers l’autre systĂšme. Les deux vecteurs ont mĂȘme direction mĂȘme longueur des sens opposĂ©s en rĂ©sumĂ© Exemple Interaction gravitationnelle entre la Terre et la Lune
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lalune c est facile a comprendre ed la plume de l argilete lune livre jeunesse illustrateur jeunesse. quelle est la vitesse de rotation de la terre. m8 m20 ngc 6559 in sagittarius constellations astronomie ciel et espace. c est quoi l iss 1jour1actu com l actualite a hauteur d enfants station spatiale station spatiale internationale thomas pesquet . epingle sur astronomie.
Pauline095 Pauline095 May 2019 1 5 Report Bonjour vous pouvez m'aider svpp,, retrouver la valeur de la vitesse de la lumiĂšre entre la Lune et la Terre Please enter comments Please enter your name. Please enter the correct email address. Agree to terms and service You must agree before submitting. Lista de comentĂĄrios saadsamodi Bah la lumiere parcours la distance terre lune en 1sec environ puisque la vitesse de la lumiere est 300 000km/secondeet le diqtance terre lune est aussi 300 000km/secondej espere t avoir aider 1 votes Thanks 0 saadsamodi de rien More Questions From This User See All pauline095 January 2021 0 Respostas bonjour; quelle est la puissance de 10 de 4,6 milliard? vite svpp c pour demain merci d'avance Responda pauline095 January 2021 0 Respostas Responda Pauline095 May 2019 0 Respostas bonjour pouvez vous m'aider svppp c urgeeent,quel milieu la lumiere traverse-t-elle lorsqu'elle se propage de la terre a la lune? Responda Enastronomie, la distance lunaire est la distance entre la Terre et la Lune.Elle est d’environ 384 400 km. La premiĂšre personne Ă  mesurer la distance de la Lune fut Aristarque de Samos, un astronome et mathĂ©maticien du IIIe siĂšcle avant J.C.. Aristarque de Samos calcula l’éloignement de la Lune en observant le passage de l’ombre de la Terre sur la lune. VIDÉO. Un astĂ©roĂŻde de 500 mĂštres a frĂŽlĂ© la Terre, il a sa propre petite lune Nasa Nasa SCIENCES - Un astĂ©roĂŻde de la taille de deux bateaux de croisiĂšre, soit le plus gros objet cĂ©leste Ă  passer aussi prĂšs de notre planĂšte, a frĂŽlĂ© lundi soir la Terre sans toutefois prĂ©senter de risque, a annoncĂ© l'agence spatiale amĂ©ricaine Nasa. Cet astĂ©roĂŻde d'un demi-kilomĂštre de largeur, baptisĂ© 2004 BL86, a croisĂ© la Terre au plus prĂšs Ă  16H19 GMT Ă  1,2 million de kilomĂštres, soit une distance reprĂ©sentant trois fois celle sĂ©parant notre planĂšte de la Lune. Son prochain passage prĂšs de la planĂšte bleue se produira dans deux cent ans sans risque non plus de collision. "Cet astĂ©roĂŻde ne reprĂ©sente aucune menace pour la Terre dans le futur mais Ă©tant donnĂ© qu'il s'approchera relativement prĂšs, il donnera une occasion unique d'observer un objet de cette taille et d'apprendre davantage", a expliquĂ© Don Yeomans, directeur du bureau de la Nasa au Jet Propulsion Laboratory JPL qui traque les objets dont les orbites passent prĂšs de notre planĂšte, le "Near Earth Object Program Office" NEO. L'astĂ©roĂŻde a sa propre lune "Nous ne savons presque rien de cet astĂ©roĂŻde ce qui fait que nous pourrions avoir des surprises", a ajoutĂ© Lance Benner, un scientifique du JPL responsable des observations de cet astĂ©roĂŻde avec le radar Goldstone situĂ© dans le dĂ©sert des Mojaves en Californie. Les scientifiques ont donc attendu avec impatience les donnĂ©es du radar et les premiĂšres images de cet astĂ©roĂŻde dĂ©couvert le 30 janvier 2004 par le tĂ©lescope de Lincoln Near-Earth Asteroid Research LINEAR situĂ© Ă  White Sands au Nouveau-Mexique sud-ouest. Et ils ont en effet Ă©tĂ© surpris les premiĂšres images radar on montrĂ© que l'astĂ©roĂŻde "a sa propre petite lune", a annoncĂ© la Nasa ce mardi. Les images montrent en effet que l'astĂ©roĂŻde a un satellite d'environ 70 mĂštres avec lui. Prochain astĂ©roĂŻde aussi gros en 2027 Le prochain objet cĂ©leste aussi volumineux Ă  s'approcher aussi prĂšs de notre planĂšte, appelĂ© 1999 AN10, est attendu en 2027, prĂ©cise le JPL. La grande majoritĂ© des astĂ©roĂŻdes survolant la Terre sont de plus petite taille avec un diamĂštre variant de quinze Ă  trente mĂštres. Un objet de 30 mĂštres de diamĂštre Ă©tait passĂ© Ă  km de notre planĂšte, soit moins que la distance Terre-Lune, le 5 mars 2014 sans pour cela prĂ©senter de danger. Le programme "Near-Earth Object Observations" de la NASA dĂ©tecte, traque, dĂ©crit et rĂ©pertorie les astĂ©roĂŻdes et les comĂštes Ă  l'aide d'une flotte de tĂ©lescopes au sol et dans l'espace. C'est eux qui Ă©valuent le risque potentiel pour la Terre. RĂ©sidus de la formation du systĂšme solaire, de nombreux astĂ©roĂŻdes de diffĂ©rentes tailles circulent dans le voisinage terrestre. La Nasa a dĂ©jĂ  identifiĂ© 95% des plus gros parmi ces objets cĂ©lestes -ceux qui mesurent plus d'un kilomĂštre de diamĂštre-, dont un avait provoquĂ© l'extinction des dinosaures il y a 65 millions d'annĂ©es en s'Ă©crasant sur la Terre. Les scientifiques soulignent qu'une collision avec un de ces grands objets est trĂšs rare et aucun de ceux dĂ©jĂ  dĂ©tectĂ©s ne prĂ©sente un risque dans le futur prĂ©visible. Si les gros astĂ©roĂŻdes sont facilement repĂ©rables, il n'en est pas de mĂȘme pour tous les autres plus petits et beaucoup plus nombreux. Le CongrĂšs amĂ©ricain avait demandĂ© Ă  la Nasa en 2005 de trouver tous les astĂ©roĂŻdes de plus de 140 mĂštres de diamĂštre capables d'anĂ©antir une grande agglomĂ©ration. Selon la Nasa, il y a probablement astĂ©roĂŻdes d'au moins 100 mĂštres de diamĂštre sur des orbites croisant proches de notre planĂšte. Une mĂ©tĂ©orite de 18 mĂštres de diamĂštre que personne n'avait vue venir a explosĂ© en fĂ©vrier 2013 Ă  mĂštres au-dessus de Tcheliabinsk, en Russie, avec une puissance Ă©quivalente Ă  30 bombes atomiques, soufflant les vitres des habitations, endommageant des immeubles et blessant plus d'un millier de personnes. Un rapport de l'inspecteur gĂ©nĂ©ral de la Nasa publiĂ© en septembre dernier jugeait insuffisants les efforts de l'agence pour traquer ces astĂ©roĂŻdes potentiellement dangereux et Ă©laborer des stratĂ©gies de protection.
\n\n \ndistance terre lune en puissance de 10
Onsuppose que la Lune s'est dĂ©tachĂ©e de la Terre lors d'une collision de la Terre avec un objet massif lors des premiers temps de la crĂ©ation du systĂšme solaire, alors que celui-ci Ă©tait encombrĂ© de nombreux dĂ©bris provenant du soleil. En effet, l'Ăąge de la Lune est comparable Ă  celui de la Terre, et correspond Ă  4,5 milliards d'annĂ©es. Objectif Aborder les ordres de grandeur dans l'Univers. Niveau prĂ©conisĂ© 4e Points clĂ©s Les distances dans l’Univers sont trĂšs grandes. Les ordres de grandeur servent Ă  comparer des objets Ă  l'Ă©chelle astronomique comme Ă  l’échelle microscopique. Pour comparer les diffĂ©rents objets cĂ©lestes qui se trouvent dans l’espace on utilise gĂ©nĂ©ralement leurs ordres de grandeur des dimensions approximatives, car les dimensions sont trĂšs grandes. Dans la plupart des cas il n’est pas utile d’utiliser leurs dimensions prĂ©cises. 1. Les ordres de grandeur pour comparer des objets L’ordre de grandeur donne une valeur approchĂ©e de la taille d’un objet. L’ordre de grandeur d’un nombre est la puissance de 10 la plus proche de ce nombre. Exemples L’ordre de grandeur de la distance Terre-Soleil 150 millions de km = 150 × 106 km = 1,5 × 108 km est Ă©gal Ă  108 km. L'ordre de grandeur du rayon du Soleil 695 500 km = 6,955 × 105 km est Ă©gal Ă  106 km car 6,955 est plus proche de 10, donc 6,995 × 105 km est proche de 101 × 105 km = 101 + 5 km. Travailler avec des ordres de grandeur permet de comparer des objets sans plus de prĂ©cision. Exemple Le rayon de la Terre est de l’ordre de 107 m, tandis que la taille d’un atome est de l’ordre de 10–10 m. 2. Les Ă©chelles de grandeur Les ordres de grandeur de la taille de diffĂ©rents objets sont placĂ©s sur une Ă©chelle de longueur. Voici une Ă©chelle de grandeur oĂč sont placĂ©s certains objets proches et lointains. Échelle des longueurs Les graduations de cette Ă©chelle sont des puissances de dix 105, 10–10, etc. Quand on passe d’une graduation Ă  l’autre, la longueur est ainsi multipliĂ©e par une puissance de dix par dix. Exemples 100 = 1 0 zĂ©ro aprĂšs le 1 104 = 10 × 10 × 10 × 10 = 10 000 4 zĂ©ros aprĂšs le 1 10–4 = 4 zĂ©ros avant le 1 Il y a une continuitĂ© entre l'infiniment petit, l'infiniment grand, et l'Ă©chelle humaine qui se situe entre ces deux extrĂȘmes. Vous avez dĂ©jĂ  mis une note Ă  ce cours. DĂ©couvrez les autres cours offerts par Maxicours ! DĂ©couvrez Maxicours Comment as-tu trouvĂ© ce cours ? Évalue ce cours !
Sanslanceur opérationnel, un pays est juste un client d'un autre pays dans le domaine spatial. Difficile de donner un Top 10. Nous pouvons donner les "plus grands" pays de ce top : USA (j'englobe Space X) - Russie - France - Chine - Inde. Ensuite dans une moindre mesure : Royaume-Uni - Israël - Iran - Corée du Sud.
L'expansion locale On lit souvent que l'expansion n'agit qu'Ă  trĂšs grande distances. Pourquoi pas Ă  petite distance ? Une grande distance n'est elle pas constituĂ©e d'une somme de petites distances ? C'est vrai qu'Ă  grande distance les objets astronomiques sont Ă©cartĂ©s les uns des autres par l'expansion. Mais supposons qu'elle agisse aussi localement en allongeant les distances des objets astronomiques bien qu'ils restent en orbite l'un de l'autre. Je me suis amusĂ© Ă  faire le calcul dans le cas du systĂšme solaire. Depuis qu'il s'est formĂ© il y a 4,6 Ga milliards d'annĂ©es sa taille a Ă©tĂ© multipliĂ©e par 13,8/13,8-4,6 = 1,5. La distance Terre Soleil actuellement de 150 Mkm Ă©tait donc de 100 Mkm soit la distance Venus Soleil aujourd'hui. La distance Mars Soleil Ă©tait de 160 Mkm, assez proche de celle de la Terre aujourd'hui 150 Mkm. La distance Venus Soleil Ă©tait de 75 Mkm proche de Mercure actuellement. La distance Jupiter Soleil Ă©tait de 546 Mkm etc... Je n'ai lu nulle part que cet allongement des orbites ait Ă©tĂ© pris en compte par ceux qui Ă©tudient l'Ă©volution des planĂštes telluriques ???? Expansion locale - Suite LE CAS TERRE / SOLEIL Comme indiquĂ© prĂ©cĂ©demment, la Terre s'Ă©loigne du soleil du fait de l'expansion. Le calcul nous montre que la vitesse d'expansion Ă©loigne la Terre du soleil de 11 m par an. v = 150 Mkm / 13,8 Gal La Terre plus proche du soleil dans le passĂ©, devait recevoir un flux d'Ă©nergie beaucoup plus important. Mais simultanĂ©ment, le Soleil avait une luminositĂ© moindre. Le Soleil est dans sa phase linĂ©aire, durant laquelle il Ă©puise petit Ă  petit ses rĂ©serves d’hydrogĂšne, sa luminositĂ© augmentant d’environ 7 % par milliard d’annĂ©es, Ă  la suite de l’augmentation du rythme des rĂ©actions de fusion par la lente contraction du cƓur. Cette phase linĂ©aire a dĂ©butĂ© quand le Soleil Ă©tait ĂągĂ© d'environ 500 millions d'annĂ©es. Le Soleil Ă©tait donc moins brillant dans le passĂ© et sera plus brillant dans le futur. CoĂŻncidence ? 7% par milliard d'annĂ©es, c'est aussi le taux actuel d'expansion de l'univers. Cela veut dire que le flux reçu par la Terre a Ă©tĂ© Ă  peu prĂšs constant ! L'Ă©loignement de la Terre Ă©tant compensĂ© par l'augmentation de luminositĂ© du Soleil ! Et cette situation demeurera tant que son Ă©quilibre hydrostatique est maintenu, dans 5 Ga environ. Cela mĂ©riterait bien sĂ»r une Ă©tude plus prĂ©cise. Et si possible une vĂ©rification. Nous voyons le Soleil tel qu'il Ă©tait il y a 500 s 150 000 000 km / 300 000 km/s = 500 s = 8 minutes et 20 s Pendant ce temps l'expansion allonge la longueur d'onde de 500 s. 2, puissance -20 % par s = 1, puissance-17 % En faisant une interfĂ©rence entre une raie du soleil et la mĂȘme raie crĂ©e en laboratoire, on pourrait vĂ©rifier ce dĂ©calage. Ce doit ĂȘtre Ă  la portĂ©e de nos interfĂ©romĂštres actuels, VIRGO dĂ©tecteur interfĂ©romĂ©trique d'ondes gravitationnelles ayant une sensibilitĂ© de 10 puissance -22. Vos rĂ©actions ? Expansion locale - Suite LE CAS LUNE / TERRE La Lune aussi s'Ă©loigne de la Terre du fait de l'expansion. Quelle est sa vitesse d'Ă©loignement due Ă  l'expansion seule ? rappel v = d/t avec d = 384 400 km et t = 13,8 Gal On trouve v = 2,78 cm par an. En fait on connait assez bien la distance Terre Lune grĂące aux rĂ©flecteurs laser laissĂ©s Ă  sa surface par les missions Apollo et au vĂ©nĂ©rable laser-Lune du Cerga, encore en fonctionnement sur le plateau de Calern dans les Alpes-Maritimes. Et on connait donc aussi sa vitesse d'Ă©loignement. Elle est de l'ordre d'environ 4 cm par an. C'est une des grandes longueurs les plus prĂ©cises que l'on connaisse 1mm / 384 400km = 0,26 10 puissance -11 Il y a une autre raison de l'Ă©loignement de la Lune, c'est Ă  cause du phĂ©nomĂšne des marĂ©es. Les marĂ©es causĂ©es par la lune dissipent de l'Ă©nergie et ralentissent trĂšs lĂ©gĂšrement la rotation de la Terre. Pour assurer la conservation du moment cinĂ©tique de l'ensemble Terre Lune, la Lune accĂ©lĂšre sa rotation autour de la Terre et s'en Ă©loigne. Si on considĂšre cette seule raison, la vitesse d'Ă©loignement actuelle correspondrait Ă  un Ăąge de la lune de 1,5 Ga. Alors qu'on sait par d'autres phĂ©nomĂšnes que l'Ăąge rĂ©el de la lune est de 4 Ga au moins. Cette incohĂ©rence laisse perplexes les spĂ©cialistes de cette question. Alors qu'en prenant en compte l'expansion de l'univers de 2,78 cm/an on rĂ©sout le paradoxe ! A mon avis la levĂ©e de ce paradoxe justifie Ă  elle seule l'hypothĂšse de l'existence de l'expansion locale ! A partir de 2021 il est prĂ©vu une amĂ©lioration considĂ©rable de la prĂ©cision des mesures de la distance Terre Lune au moyen d'un canon laser d'une puissance d'un gigawatt couplĂ© au tĂ©lescope de 3,5m situĂ© Ă  Apache Point au Nouveau-Mexique. Proposition Pour poursuivre la vĂ©rification du phĂ©nomĂšne d'expansion locale, il serait aussi intĂ©ressant de savoir comment l'expansion de l'univers est perçue par le satellite GAIA, qui mesure des distances astronomiques depuis plus de 5 ans. Je suis Ă  votre disposition pour rĂ©pondre Ă  vos questions. Key Ella a Ă©crit ↑lundi 8 fĂ©vrier 2021 Ă  2349On lit souvent que l'expansion n'agit qu'Ă  trĂšs grande distances. Oui s'il n'y a pas de forces qui agissent, l'augmentation de distance entre deux points Ă  1 Mega parsec millions d'ann"es-lumiĂšre augmente de 70 km chaque seconde. Key Ella a Ă©crit ↑lundi 8 fĂ©vrier 2021 Ă  2349Pourquoi pas Ă  petite distance ? Une grande distance n'est elle pas constituĂ©e d'une somme de petites distances ?Simplement parce qu'il y a des forces en jeu. En plus tu oublies tout un tas de phĂ©nomĂšne qui se produise sur le trĂšs long terme - la stabilitĂ© d'un systĂšme Ă  N corps - l'Ă©mission d'onde gravitationnelle qui fait perdre de l'Ă©nergie au systĂšme et qui diminue le rayon orbital Key Ella a Ă©crit ↑lundi 8 fĂ©vrier 2021 Ă  2349Je me suis amusĂ© Ă  faire le calcul dans le cas du systĂšme solaire. Depuis qu'il s'est formĂ© il y a 4,6 Ga milliards d'annĂ©es sa taille a Ă©tĂ© multipliĂ©e par 13,8/13,8-4,6 = 1, tu as fait un calcul en disant qu'il a vieillit de 50%, mais en plus tu as supposĂ© que le taux d'expansion Ă©tait constant depuis cette durĂ©e, ce qui n'est absolument pas acquis. Key Ella a Ă©crit ↑lundi 8 fĂ©vrier 2021 Ă  2349Je n'ai lu nulle part que cet allongement des orbites ait Ă©tĂ© pris en compte par ceux qui Ă©tudient l'Ă©volution des planĂštes telluriques ???? Comment le mesurer ? Est-ce que tu connais le modĂšle de Nice ? Toutes les planĂštes ont migrĂ©... Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1018Comme indiquĂ© prĂ©cĂ©demment, la Terre s'Ă©loigne du soleil du fait de l'expansion. Le calcul nous montre que la vitesse d'expansion Ă©loigne la Terre du soleil de 11 m par an. v = 150 Mkm / 13,8 GalCa reste encore Ă  dĂ©montrer car il y a d'autres effets qui sont bien plus significatifs. Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1018La Terre plus proche du soleil dans le passĂ©, devait recevoir un flux d'Ă©nergie beaucoup plus important. Mais simultanĂ©ment, le Soleil avait une luminositĂ© moindre. Oui c'est le cas, mais... il faut aussi prendre en compte l'albedo et la quantitĂ© de CO2, de mĂ©thane etc... l'effet de serre. Ainsi que la distribution des continents en fonction de la latitude, et les cycles de Milankovitch. Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1018Le Soleil est dans sa phase linĂ©aire, durant laquelle il Ă©puise petit Ă  petit ses rĂ©serves d’hydrogĂšne, sa luminositĂ© augmentant d’environ 7 % par milliard d’annĂ©es, Ă  la suite de l’augmentation du rythme des rĂ©actions de fusion par la lente contraction du cƓur. Cette phase linĂ©aire a dĂ©butĂ© quand le Soleil Ă©tait ĂągĂ© d'environ 500 millions d'annĂ©es. Le Soleil Ă©tait donc moins brillant dans le passĂ© et sera plus brillant dans le futur. oui Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1018CoĂŻncidence ? 7% par milliard d'annĂ©es, c'est aussi le taux actuel d'expansion de l' ne suis pas convaincu par ton calcul qui suppose un taux d'expansion qui n'a pas variĂ© depuis des milliards d'annĂ©es. Est-ce que tu as des donnĂ©es qui dĂ©montrent cela ? Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1018Cela veut dire que le flux reçu par la Terre a Ă©tĂ© Ă  peu prĂšs constant ! L'Ă©loignement de la Terre Ă©tant compensĂ© par l'augmentation de luminositĂ© du Soleil ! Et cette situation demeurera tant que son Ă©quilibre hydrostatique est maintenu, dans 5 Ga environ. Cela mĂ©riterait bien sĂ»r une Ă©tude plus prĂ©cise. Et si possible une vĂ©rification. Nous voyons le Soleil tel qu'il Ă©tait il y a 500 s 150 000 000 km / 300 000 km/s = 500 s = 8 minutes et 20 s Pendant ce temps l'expansion allonge la longueur d'onde de 500 s. 2, puissance -20 % par s = 1, puissance-17 % En faisant une interfĂ©rence entre une raie du soleil et la mĂȘme raie crĂ©e en laboratoire, on pourrait vĂ©rifier ce dĂ©calage. Ce doit ĂȘtre Ă  la portĂ©e de nos interfĂ©romĂštres actuels, VIRGO dĂ©tecteur interfĂ©romĂ©trique d'ondes gravitationnelles ayant une sensibilitĂ© de 10 puissance -22. Vos rĂ©actions ? Euh non pas vraiment non, est-ce que tu as pensĂ© Ă  l'effet Doppler ? Les atomes qui Ă©mettent ses raies en fait, ce sont plutĂŽt des raies d'absorption... sont en mouvement, et leur mouvement perturbe ces raies de plusieurs ordres de grandeur au dessus 10^-5 bien au dessus de l'effet que tu cherches. Ca s'appelle une mesure de redshift, on sait le faire que sur des grandes distances, extra galactiques, ou bien du redshift gravitationnel d'astres compacts... Key Ella a Ă©crit ↑mardi 9 fĂ©vrier 2021 Ă  1025Si on considĂšre cette seule raison, la vitesse d'Ă©loignement actuelle correspondrait Ă  un Ăąge de la lune de 1,5 Ga. Alors qu'on sait par d'autres phĂ©nomĂšnes que l'Ăąge rĂ©el de la lune est de 4 Ga au moins. Cette incohĂ©rence laisse perplexes les spĂ©cialistes de cette ne comprends pas pourquoi tu parles de Ga d'Ăąge pour la lune... Ca laisse perplexe quel spĂ©cialiste ? tu fais rĂ©fĂ©rence Ă  quels travaux ??
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